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L’archiviste-paléographe André Lesort (1876-1960) le « père » des fonds d’archives médico-militaires (1917).

Rédigé par François OLIER Publié dans #recherche archives documentation, #les hommes, #Bretagne 1914-1918

L’archiviste-paléographe André Lesort (1876-1960) le « père » des fonds d’archives médico-militaires (1917).

L’archiviste-paléographe André Lesort (1876-1960) le « père » des fonds d’archives médico-militaires (1917).

Le 7 janvier 2013 j’ai proposé aux lecteurs du blog un premier article sur les archives médicales du service de santé militaire dans la guerre 1914-1918. Cet article a rencontré un réel succès puisqu’au fil des mois il est devenu l’article le plus lu de mon blog. Aujourd’hui je poursuis mes « investigations » et je soumets un nouveau « papier », à l’intention des lecteurs intéressés, sur l’archiviste-paléographe André Lesort (1876-1960) qui est à l’origine de la sauvegarde des collections d’archives médicales des hôpitaux militaires durant la Grande Guerre. André Lesort est totalement inconnu des "connaisseurs" de l’Histoire du service de santé militaire. Vous rechercherez en vain sa biographie dans un ouvrage général ou même spécialisé ; il reste un inconnu que je m’offre de sortir de l’anonymat en considération de son apport exceptionnel à la conservation des archives médicales de la guerre. Pour réaliser ce travail j’ai fait appel au site familial des Lesort-Madelin, site richement documenté qui conserve précieusement la mémoire de leur aïeul. Grâce aux Lesort-Madelin il est dorénavant possible de mettre un visage sur le nom d’André Lesort, le « père » des fonds d’archives médico-militaires du service de santé militaire (1914-1918), toujours conservés, en 2013, au service des archives médicales et hospitalières des armées (SAMHA) de Limoges et quotidiennement consultés ; qu’ils en soient remerciés.

André Lesort (1876-1960), l’archiviste-paléographe

André Lesort est né à Rouen, le 4 janvier 1876. Après des études secondaires à Beauvais et Paris, il entre à l’Ecole des Chartes en 1895 et en sort diplômé en 1899. N’ayant pas la possibilité de recevoir une affectation enviée dans sa Normandie natale à laquelle il est très attaché par sa recherche historique, il accepte des missions en Belgique, en Angleterre et en Allemagne. Il sert ensuite à Cambrai, aux archives municipales (1899-1900), puis à Bar-le-Duc, aux archives départementales de la Meuse (1900-1905). En 1905, il remplace Paul Parfouru (1846-1905) comme archiviste départemental d’Ille-et-Vilaine à Rennes (1905-1911). L’année suivante il épouse Jeanne Marie Elisabeth Madelin (1882-1972), sœur du grand historien et académicien Louis Madelin (1871-1956). En 1912, pour se rapprocher de sa famille il accepte le poste d’archiviste de Seine-et-Oise à Versailles, poste qu’il occupera jusqu’en 1929 avant de devenir archiviste en chef de Paris et du département de la Seine (1929-1941). André Lesort décède à Versailles, le 29 janvier 1960.

André Lesort, dans la guerre 1914-1918

André Lesort, classe 1896, relevant du service auxiliaire, haut fonctionnaire et chef de service préfectoral est mobilisé, le 3 août 1914, comme simple soldat à la 10e section d’infirmiers militaires (SIM) de Rennes. Il reçoit sa première affectation, à l’hôpital complémentaire n°33 de Granville (Manche), dans les fonctions de gestionnaire (directeur administratif) de cette petite formation de 50 lits mise sur pied par le service de santé militaire. L’on peut noter que le directeur du service de santé a été bien inspiré de le nommer, en dépit de son grade, dans ces fonctions administratives « polyvalentes », dans lesquelles il découvre les arcanes de l’administration du service et l’importance de la conservation des registres et pièces médicales. Ce professionnel des archives s’attache à en faire un modèle régional.

Hôpital complémentaire n°33. Ecole primaire supérieure de garçons, 8 rue Clément-Desmaisons à Granville. Ouvert le 28 août 1914. Fermé le 31 juin 1916 par DM n° 5444-3/7 du 27 mai 1916. Hospitalisation de 1427 malades et blessés – 13 décès. Capacité hospitalière : 100 lits (26 septembre 1914), 110 lits (1er février 1915), 130 lits (13 octobre 1915). Le médecin-chef de l’hôpital est le médecin aide-major de 1ère classe J.P.Tessier (23 août 1914), remplacé le 15 juillet 1915 par le médecin aide-major de 2e classe Grabois. Parmi les médecins traitants : les docteurs Le François, Hamon et le docteur Bernard Landau, médecin bénévole de nationalité russe, domicilié à San Remo…

André Lesort passe caporal en mai 1915 puis il quitte Granville, le 8 juillet 1916, à la fermeture du « 33 » pour Donville-les-Bains (Manche) et l’hôpital complémentaire n°106 en remplacement du soldat Chauvet qui y fait fonction de gestionnaire.

Hôpital complémentaire n° 106.  Hôtel de la Plage à Donville. Ouvert le 16 août 1915. Fermé le 7 février 1917 par DM n° 3073-3/7. Hospitalisation de 373 malades et blessés. Capacité hospitalière de 95 lits. Le médecin-chef de l’hôpital est le médecin aide-major de 2e classe H. Ribo.

En octobre 1916, André Lesort est muté à la direction du service de santé de la 10e région militaire de Rennes où on le charge du nouveau bureau des archives. Cette direction – comme toutes celles des autres régions militaires – est alors encombrée par des montagnes de registres et de pièces médicales provenant des hôpitaux temporaires de la région (hôpitaux complémentaires, auxiliaires et bénévoles) créés depuis la mobilisation et fermés suite à des restructurations. Sa formation d’archiviste-paléographe et son expérience professionnelle tant à Rennes avant-guerre qu’à Granville et Donville le désignent naturellement pour le poste. Le médecin inspecteur François Jean Hippolyte Fortuné Vaysse (1852-1941), un « colonial », directeur du service de santé, son mentor à Rennes, n’aura pas à regretter son choix.

Les archives des hôpitaux militaires fermés (1917)

Aussitôt installé dans son nouvel emploi, André Lesort inventorie et classe méthodiquement son fonds d’archives. Tout est à organiser, d’autant que la direction régionale de Rennes est la seule en France, en cette fin d’année 1916, à se préoccuper de cette masse documentaire qui encombre ses locaux. Dès janvier 1917, il souhaite rendre pérenne l’organisation de son jeune dépôt d’archives médicales et d’en faire un modèle exportable à l’ensemble des directions régionales du service de santé militaire. Mais pour relever ce défi il lui faut, modeste caporal, le soutien de sa hiérarchie jusqu’à Justin Godart (1871-1956), le sous-secrétaire d’Etat au service de santé. En janvier, il se rapproche de son ancien collègue l’archiviste-paléographe Alexandre Vidier (1874-1927), inspecteur général des bibliothèques et des archives (1913), lui aussi mobilisé depuis décembre 1914 comme simple soldat, lequel recherche, à cette époque, une « grande œuvre » à parrainer susceptible de l’extraire de son quotidien de soldat « garde-voies ». Dans une correspondance en date du 14 janvier 1917, sans mention de destinataire mais agrafée dans un dossier « Vidier » conservé aux archives du service de santé des armées au Val-de-Grâce, André Lesort sollicite de son confrère qui se partage entre ministères de la Guerre et de l’Instruction Publique une entrevue pour lui présenter son projet sur les archives médicales :

« Rennes, le 14 janvier 1917 – Mon cher ami, Le médecin principal Castelli qui s’est très aimablement et spontanément chargé de vous transmettre mon bon souvenir, vous aura sans doute fait connaître ma nouvelle destination militaire. La question des archives des hôpitaux temporaires m’avait justement préoccupé depuis le début des hostilités ; elle a reçu dans la 10e région une solution que je me permets de croire satisfaisante, - Puisqu’un professionnel est chargé de réunir, de classer et d’exploiter les fonds des formations supprimées – Mais cette solution est provisoire et prendra fin, dans tous les cas, avec la démobilisation générale. Je serais très heureux de causer avec vous de la question pendant quelques instants : d’un échange d’idées, pouvant sortir d’utiles indications pour moi et pour mon service. – Je pars demain pour Paris, où je resterai, jusqu’à samedi matin (163 rue de la Convention, chez mon père). Vous seriez bien aimable de me faire savoir si je pourrai vous rencontrer au Sous-Secrétariat – ou à la Bibliothèque nationale ou aux Archives – et de me dire à quelle heure. Je serai charmé de vous revoir. A bientôt donc, je l’espère, et croyez moi, mon cher ami, cordialement vôtre. – André Lesort. »

A son retour à Rennes, le 25 janvier 1917, André Lesort rédige un rapport général de six pages synthétisant son projet, dont les grandes lignes sont approuvées par Justin Godart dès le 29 janvier 1917. Il reste pour André Lesort à proposer, en lien avec Alexandre Vidier, un texte réglementaire à la signature de Justin Godart officialisant l’organisation et le fonctionnement des services d’archives médicales. Ce sera chose faite le 15 mars 1917, date de la publication de la circulaire ministérielle n° 454-Ci/7 relative à l’organisation et au fonctionnement d’un bureau d’archives dans les directions régionales du service de santé. Une semaine plus tôt, le 7 mars 1917, A. Vidier avait été mis à la disposition du ministère de la Guerre par le ministre de l’Instruction Publique ; il avait reçu la charge du contrôle de la bonne application de la circulaire…

La circulaire n° 454-Ci/7 du 15 mars 1917 – Organisation et fonctionnement d’un bureau d’archives dans les directions régionales du service de santé (16 pages) – Introduction (p. 1-3) – Notice sur l’organisation des archives dans les directions régionales du service de santé (p.4-9) : 1) Installation matérielle ; 2) Centralisation des archives des hôpitaux fermés ; 3) Classement des archives ; 4) Recherches ; 5) Archives des directions – Spécimens d’états sommaires (p. 9-16) : I) Hôpital complémentaire n°31 de Rennes ; II) Hôpital complémentaire n°39 de Rennes. (PDF en fin d'article)

André Lesort nommé adjudant et archiviste en titre du service de santé de la 10e région (dépêche n° 8030-1/7 du 21 mars 1917) poursuit à Rennes son travail sur le terrain. En février, il reçoit le renfort d’un archiviste-paléographe, Jean Lechartier de Sedouy (1874-1949) pour le soulager dans son travail quotidien d’inventaire et lui permettre d’encadrer, dès juin 1917, les stages organisés à Rennes au profit des archivistes des autres régions récemment nommés.

Le 13 juillet 1917, le médecin inspecteur Jules Simonin (1864-1920) du sous-secrétariat d’Etat, dans une note préparée par Vidier [marquée VID à l’intention des dactylographes] fait le point à l’intention de Justin Godart sur le nouveau service des archives : « (…) les archivistes du service de santé, avant que d’être installés dans leur emploi ont fait un stage d’une semaine au bureau des archives hospitalières de la 10e région, afin de se mettre au courant des lois et règlements propres au service de santé, et de se familiariser avec les registres et papiers médicaux et administratifs qui constituent les archives des hôpitaux (…) Pour la mise au point et l’organisation de ce service, l’administration centrale a été très efficacement secondée par M. l’adjudant Lesort, archiviste de la direction du service de santé de la 10e région. M. Lesort, archiviste-paléographe, ancien archiviste de la Meuse et de l’Ille-et-Vilaine, archiviste de Seine-et-Oise a été tout d’abord gestionnaire d’un hôpital complémentaire, puis, l’hôpital ayant été fermé il a été affecté à la direction du service de santé par M. le médecin inspecteur Vaysse, pour y organiser un bureau d’archives. Cette heureuse initiative, suivie avec intérêt, par l’Administration centrale, a permis de préciser les instructions données par M. le sous-secrétaire d’Etat dès le 29 janvier 1919 et d’établir le statut définitif du service (circulaire du 15 mars). Enfin M. Lesort a présidé par des conférences et des travaux pratiques au stage effectué dans son service par les archivistes des autres régions (…) ». Il propose à Justin Godart de faire attribuer à André Lesort un témoignage officiel de reconnaissance qui lui serait adressé sous le timbre de la 1ère division technique.

Par circulaire n° 17002-3/7 du 15 juillet 1917, le sous-secrétaire d’Etat au service de santé adresse à l’adjudant Lesort, sous couvert de son directeur à Rennes, une lettre de félicitations rédigée par Vidier [VID] ainsi formulée : « Il m’a été rendu compte du concours très efficace que vous avez prêté à l’administration du service de santé, en organisant à la direction du service de santé de la 10e région, un bureau d’archives hospitalières qui a servi de modèle à ceux constitués par la suite dans toutes les régions. Il m’est signalé également que vous avez présidé avec autant de compétence que de zèle au stage qu’ont effectué dans le service auquel vous êtes préposé les archivistes désignés pour organiser les bureaux d’archives des autres régions. J’apprécie à toute leur valeur les excellents services que vous avez rendus au service de santé et je vous adresse un témoignage officiel de ma satisfaction – Justin Godart. – Copie de cette lettre de félicitation est envoyée par mes soins à M. le ministre de l’Instruction Publique et à M. le préfet de Seine-et-Oise pour être versée à votre dossier civil. »

Cette lettre sera la récompense de ses services. En septembre 1917, André Lesort sollicite du ministre son renvoi dans ses foyers en application de la loi de décembre 1915, en tant que père de six enfants, application qu’il n’avait pas sollicitée jusqu’à présent. Le sous-secrétariat d’Etat répond au directeur du service de santé de Rennes : « (…) que je ne vois pas sans regret le service de santé privé du concours que lui a prêté l’adjudant Lesort et à l’occasion duquel une lettre de félicitation lui a été adressée ; je vous autorise néanmoins à relever ce militaire (…) ». A son départ, Jean Lechartier de Sédouy, son adjoint, le remplace au bureau d’archives de Rennes.

Une œuvre pérenne (1917-2013)

Tandis qu’ André Lesort quitte la scène, Alexandre Vidier nommé au cabinet de Justin Godart est délégué, par ordre du ministre « dans les régions de l’intérieur pour visiter les bureaux d’archives hospitalières constitués dans chaque direction régionale du service de santé » (ordre de service n°774-1/7 du 14 août 1917). Dans une note du 13 août 1917, adressée à Justin Godart, Vidier [VID] détaille l’objet de ses inspections à venir, dont : « (…) 4) constater officiellement les imperfections qui ont été signalées dans des lettres privées et dont l’on ne peut faire état sans découvrir l’archiviste auprès de son directeur. Notamment le pillage des fonds d’archives d’hôpitaux par les bureaux de la direction (…) – 6) améliorer les conditions morales dans lesquelles se trouvent certains archivistes aux yeux des directeurs. Ces archivistes, non officiers, parfois simples soldats sont considérés dans quelques directions juste suivant leur grade ou leur absence de grade militaire. Il en est à qui l’on fait prendre le service de planton pour porter en ville les plis de la direction. (…) NB : Cette inspection se confondrait dans la mesure du possible avec une tournée d’inspection pour l’Instruction Publique [Vidier est inspecteur des bibliothèques et des archives] afin de réduire au minimum les frais de route à rembourser par la Guerre. »

Depuis juin 1917 les directions régionales du service de santé de métropole sont renforcées d’archivistes militaires nommés dans le cadre de la circulaire n° 454. A compter de cette date l’administration centrale est tenue informée, le 5 de chaque mois, de l’avancée des travaux des bureaux d’archives, lesquels, à la date du 17 juillet 1917 ont déjà réceptionné les fonds documentaires de près de 1600 hôpitaux fermés qui seront près de 10 000 avec leurs annexes en 1921-1922. En 1919, la démobilisation des jeunes classes éloigne les archivistes-paléographes des bureaux d’archives militaires ; ils seront remplacés par des sous-officiers des sections d’infirmiers militaires et des personnels civils qui s’appuieront jusqu'à nos jours sur le cadre de classement d’André Lesort. Au fur et à mesure des restructurations territoriales, de 1920 à 1944, les archives médicales sont transférées de directions en directions avant d’être regroupées, après la 2e Seconde Guerre Mondiale, à Limoges, dans un service central des archives médicales et hospitalières des armées, organisme qui poursuit encore aujourd’hui cette mission de conservation et de « mise à disposition » au profit des ayants-droits.

En guise de conclusion

André Lesort et Alexandre Vidier attendront la fin de la guerre pour être faits chevaliers de la Légion d’honneur au titre de l’Instruction Publique. Il n’est pas douteux que la lettre de félicitation du 15 juillet 1917 de Justin Godart n’ait été déterminante pour étayer le mémoire des services éminents d’André Lesort pour cet ordre prestigieux ; mais il est regrettable que cette proposition ne fut pas faite à titre militaire. Je termine cet article en me reportant à mon expérience personnelle. Jeune sous-officier, j’ai abordé l’Histoire du service de santé de la Grande Guerre, dès 1980, en parcourant les centaines de mètres linéaires d’archives des hôpitaux fermés de la 10e région militaire de 1914-1918, alors stockés dans les caves de la caserne Margueritte à Rennes ; les mêmes fonds organisés par André Lesort en 1917. Un parcours initiatique qui s’est poursuivi, de 1995 à 2000, au musée du service de santé des armées au Val-de-Grâce à Paris. Cette expérience au long cours au travers des archives médico-militaires est à l’origine de la collection des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918 en 5 volumes, engagée avec mon compère Jean-Luc Quénec’hdu et qui doit tant à l’archiviste-paléographe André Lesort.

Remerciements particuliers à la famille Lesort-Madelin.

Sources :

Archives du musée du service de santé des armées, au Val-de-Grâce à Paris, cartons n° 550 et 551. - Claude Cochin. Les archives de la Guerre, dans La Revue Hebdomadaire, n°27, 7 juillet 1917, pp. 64-75.

Photos : André Lesort en tenue d’adjudant de la 10e section d’infirmiers militaires (1917) – Le personnel de l’hôpital complémentaire n° 33 de Granville, ca1915-1916. André Lesort est assis au 1er rang, le 3e à partir de la droite. (coll. Famille LesortMadelin- Droits réservés).

Pour en savoir plus :

Les Archives médicales des hôpitaux militaires (1914-1918) :

René Bonnat (1878-1945), archiviste du service de santé de la 12e région militaire, à Limoges (1917-1919).

Prochainement dans ce blog : Archivistes-paléographes et service de santé militaire. Notes biographiques (1914-1918).

A Paraître prochainement : le tome 4 des Hôpitaux militaires dans la guerre 1914-1918 (France sud-est)

Le personnel de l’hôpital complémentaire n° 33 de Granville, ca1915-1916. André Lesort est assis au 1er rang, le 3e à partir de la droite. (coll. Famille LesortMadelin- Droits réservés).

Le personnel de l’hôpital complémentaire n° 33 de Granville, ca1915-1916. André Lesort est assis au 1er rang, le 3e à partir de la droite. (coll. Famille LesortMadelin- Droits réservés).

La circulaire n° 454-Ci/7 du 15 mars 1917 – Organisation et fonctionnement d’un bureau d’archives dans les directions régionales du service de santé

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