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"FEMMES EN GUERRE. DEUX ANGLAISES AU CHEVET DES POILUS"

17 Novembre 2015 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia

"FEMMES EN GUERRE. DEUX ANGLAISES AU CHEVET DES POILUS"

Un webdocumentaire de Marie Valla, France24

Texte de Marie Valla - « Depuis cent ans, la bravoure des poilus, héros de la Première Guerre mondiale, a été maintes fois louée. Leurs sacrifices et leurs souffrances ont fait l’objet de bien des livres et des films. Mais la guerre a aussi été une affaire de femmes. Pas seulement à l’arrière, où elles s’éreintaient dans les champs et les usines d’armement en priant pour que leurs fils et leurs maris reviennent vivants des combats. Certaines d’entre elles se trouvaient aussi plongées dans la barbarie du front.

Le dévouement et l’abnégation de ces femmes ont longtemps été sous-estimés. Marcia et Juliet Mansel, deux jeunes Anglaises de bonne famille, se sont portées volontaires comme infirmière en France, et n’ont eu de cesse, pendant quatre ans, de soulager et soigner les soldats blessés, prodiguant parfois leurs soins à quelques encablures des premières lignes.

De ces aventurières, reste aujourd’hui une correspondance abondante que France 24 a pu consulter, un témoignage inédit de la guerre au féminin, menée par Marcia et Juliet. »

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HOPITAUX TEMPORAIRES DU PAYS DE RETZ (1914-1918)

10 Novembre 2015 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia, #Bretagne 1914-1918

HOPITAUX TEMPORAIRES DU PAYS DE RETZ (1914-1918)

Paimbœuf : « Les hôpitaux temporaires du Pays de Retz » mis en scène

SORTIE DU WEEK-END

Poursuite de l’exposition « Hôpitaux temporaires du Pays de Retz » à l’invitation de l’association Quai des arts et du patrimoine paimblotin (QAPP), par le collectif Vas-nus pieds superbes…

jusqu’au 3 décembre 2015 au Hangar, quai Sadi Carnot à Paimbœuf (Loire-Atlantique), du mardi au samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h, le dimanche de 14 h à 18 h 30.Fermé le lundi. 

Renseignements auprès de l’office de tourisme.

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CAHIERS D’ARCHIVES…

9 Novembre 2015 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia, #les hopitaux

CAHIERS D’ARCHIVES…

"Cahiers d'archives"... Gironde, Bordeaux... Des archives… des histoires.

Madame Monique Lambert, collaboratrice du site, m’a fait découvrir les « Cahiers d’archives », site de l’association éponyme bien connue dans le sud-ouest et bien au-delà…

A mon tour je vous laisse découvrir ces « Cahiers » dont plusieurs études renvoient à des thématiques sanitaires sur la Grande Guerre qui me sont chères :

Le dernier article en date présente « l’hôpital militaire » de Saint-Denis-de-Pile (par Francine Guionie, présidente de l' association "Au Fil du Temps" en collaboration avec Jocelyne Dubreuil.) ; auquel je peux apporter quelques compléments, dont des extraits de l’ouvrage co-écrit avec Jean-Luc Quénech’hdu : Les hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918, chez Ysec, tome III (épuisé), p. 292 et beaucoup d’autres éléments restés inédits que je conservais devers moi par manque de place dans la première édition en cinq volumes (dont quatre sont publiés) et que je partage dorénavant avec les abonnés de mon blog.

Hôpital auxiliaire n° 63, Saint-Denis-de-Pile, relevant de la société de secours aux blessés militaires (SSBM) – Ecole communale de garçons (ancien collège ecclésiastique), puis maison privée, rue Lafayette, au bourg. – 60 lits – Ouvert le 3 septembre 1914 – fermeture (compte-rendu au sous-secrétariat d’Etat) : 23 décembre 1918. 894 hospitalisés - Médecin et administrateur : docteur Louis Rabaine. - Comptable : Eugène Bosc. - Madame Elisa Dufour,infirmière,Présidente du Comité des dames. - Madame Marguerite Rabaine,directrice générale - Madame Louise Peyreblanque, Madame Mathis, Madame Marie-Louise Tilh, Mademoiselle Sarah BRUNET, Infirmières bénévoles. - Mademoiselle Anne-Marie Rabaine,directrice de la Lingerie, Mademoiselle Adrienne Jean,Lingerie.(Services ininterrompus du 3 Septembre 1914 au 4 Décembre 1918). - Bienfaiteurs : Communes, sociétés et personnes qui contribuèrent à la fondation et à l'entretien de l'hôpital. - Les Communes de Saint-Denis-de-Pile, Bonzac, Savignac et de Guitres ont prêté les objets de literie et de lingerie nécessaires au fonctionnement de l'hôpital, - Messieurs Calvé, Delft et cie, huilerie de Laubardemont ont fourni gratuitement et de façon toute spontanée, toute l'huile à manger dont l'hôpital a eu besoin pendant toute sa durée. - L' abbé Monteuil (Société électrique d'Abzac) a donné gratuitement l'électricité pour l'éclairage de l'hôpital durant tout son fonctionnement. - Madame Noélie Pezat,  Mademoiselle Boisbelet du village de Gratien, Madame Marie-Louise Brodu se sont occupées de recueillir des oeufs pour les blessés.(Musée du service de santé des armées, carton 192 et bulletin SSBM, n° 16, jan. 1920, p. 47-49).

Pour les recherches sur les archives médico-militaires, collectives et individuelles, se renseigner auprès du service des archives médicales et hospitalières des armées :

A lire, les articles de Madame Monique Lambert dans les « Cahiers » sur les hôpitaux militaires de Gironde :

http://www.cahiersdarchives.fr/index.php/20-publications/guerre-de-1914/58-les-hopitaux-militaires-en-gironde-en-1914

http://www.cahiersdarchives.fr/index.php/20-publications/guerre-de-1914/153-rue-des-trois-conils-un-hopital-militaire-benevole-pendant-la-guerre-de-1914

http://www.cahiersdarchives.fr/index.php/20-publications/guerre-de-1914/154-la-solitude-a-martillac-des-blesses-dans-les-vignes

Je terminerai par ce lien récent sur mon blog (billet du 15 septembre 2015) vers le numéro spécial, n° 188, des Cahiers du Bazadais sur les hôpitaux militaires 1914-1918 (résultat d’une collaboration fructueuse avec Dominique Barraud, un enquêteur hors pair, d’une gentillesse et d’une ténacité à toute épreuve).

A l’instar, des « Cahiers d’Archives », moi aussi j’explore et je partage mes découvertes d’archives avec les abonnés de mon blog… Longue vie aux "Cahiers d’Archives" !

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HOPITAUX MILITAIRES AU FORUM DE MAIGNELAY (OISE)

5 Novembre 2015 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia

HOPITAUX MILITAIRES AU FORUM DE MAIGNELAY (OISE)

Samedi 14 novembre 2015, à Maignelay (Oise) - « Forum des associations historiques et culturelles du Plateau Picard ».

La société historique de Maignelay-Montigny et l’association « Collectif Mémoires d’ici » vous invitent à participer à la 8e édition du « Forum des associations historiques et culturelles du Plateau Picard ». Cette huitième édition se tiendra à Maignelay (Oise), dans la salle du Marmouset, rue de Saint-Just, le samedi 14 novembre 2015, de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures.

Programme : 10 h00 : Ouverture du Forum au public ; 11 h00 : Inauguration officielle du Forum ; 15 h00 -18 h00 : Interventions et exposés de chacune des sociétés représentées ; 18 h00 : Clôture du Forum.

À l’occasion de ce forum et de son inauguration, sera officiellement présenté le volume 4 de Mémoires d’ici, dans lequel un article à thématique sanitaire sur la Grande Guerre a retenu notre attention : celui de Guy Isambart sur « les hôpitaux militaires de Breteuil-sur-Noye, Breuil-le-Sec, Clermont, Litz et Saint-Just-en-Chaussée pendant la Grande Guerre ». Cet article fera également l’objet d’un exposé par l’auteur et représentera la Société Archéologique et Historique de Clermont (S.A.H.C) .

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ENQUETE A L'HA 105 DE GOURIN (MORBIHAN)

2 Novembre 2015 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia, #Bretagne 1914-1918

ENQUETE A L'HA 105 DE GOURIN (MORBIHAN)

VARIA

Je vous propose aujourd’hui deux documents intéressant l’hôpital auxiliaire n° 105 de Gourin lequel relevait, en 1918, de l’Union des Femmes de France (UFF). Il s’agit ici d’une enquête, parmi des milliers d'autres, confiée par le sous-secrétaire d’Etat au service de santé à la direction régionale du service de santé de la 11e région militaire de Nantes. Cette direction qui supervisait le fonctionnement hospitalier militaire dans les départements de la Loire-Inférieure, du Morbihan, de la Vendée et du Finistère, délégua à Gourin son directeur adjoint, le médecin principal Pailloz. Ce dernier, en charge du contrôle des hôpitaux permanents et temporaires de la 11e région, du contentieux et de la chasse aux blessés dont le traitement pouvait « traîner » dans les formations temporaires isolées. le docteur Pailloz traitait quotidiennement ce type de demande émanant du ministère de la Guerre, ayant pour origine des interventions parlementaires, épiscopales ou des lettres anonymes...

HA 105 – Institution Saint-Yves, Gourin – capacité hospitalière : 90 lits ; 66 lits (mars 1917) ; 50 lits (1918) - Première hospitalisation : 12 septembre 1914 – Dernière hospitalisation : 27 décembre 1918 – 1466 hospitalisés – 12 décès – Décision ministérielle de fermeture n° 36565-1/7 du 21 décembre 1918 et compte-rendu de fermeture du 31 décembre 1918. L’HA 105 disposait aussi d’une annexe, fermée le 1er mars 1916.

Circulaire n° 5579-3/7 du 13 avril 1918Objet : au sujet de l’H.A. 105 à Gourin (Morbihan) - Le sous-secrétariat d’Etat du service de santé militaire à Monsieur le directeur du service de santé de la 11e région militaire à Nantes, sous couvert de M. le Général commandant la région. – «Mon attention a été appelée sur l’hôpital auxiliaire n°105 à Gourin (Morbihan), où les « militaires en traitement seraient obligés de faire eux-mêmes leurs pansements. Les malades sauteraient le mur pendant la nuit. Un de ceux-ci serait mort à la suite d’une chute faite dans ces conditions. Le caporal infirmier se livrerait à la boisson. » J’ai l’honneur de vous prier de vouloir bien inviter le directeur adjoint à procéder à une enquête au cours de sa prochaine inspection et à consigner ses observations dans le rapport mensuel ». Signé, Pour le sous-secrétaire d’Etat, le médecin principal de 1ère classe Pouy. (1 page, dact.)

Morlaix, le 15 Mai 1918. - Rapport du médecin-principal de 1ère classe Pailloz, directeur-adjoint du service de santé de la 11e région, au sujet de l’H.A 105 de Gourin. – « Le 13 mai 1918, J’ai procédé à l’H.A. 105 de Gourin (Morbihan) à l’enquête prescrite par la lettre ministérielle n°5579-3/7, en date du 13 avril 1918. Arrivé à l’improviste à Gourin, je me suis d'abord rendu à la Gendarmerie et ai demandé quelques renseignements au chef de la brigade. Ce sous-officier m’a déclaré que depuis plus de huit mois (date de son arrivée à Gourin) il n’avait aucune plainte à formuler contre les malades de l’hôpital et qu’il n’était pas à sa connaissance que ces derniers sautent le mur pendant la nuit. A l’Hôpital, j’ai interrogé le médecin-chef, le personnel infirmier et les malades; ces derniers à part et en dehors de la présence du médecin et des religieuses. Dix malades et blessés restent actuellement en traitement dont deux (intransportables), sont soignés depuis trois mois et plus pour des tuberculoses chirurgicales. Tous sans exception m’ont déclaré que jamais un blessé n'avait été obligé de faire lui-même son pansement. Les pansements sont tous et toujours faits : importants par le médecin lui-même ; insignifiants, par les trois religieuses infirmières. Trois religieuses couchent à l’hôpital, dont les portes sont fermées à la tombée de la nuit et dont les murs sont assez élevés (2m50). Dans les rondes qu’elles font chaque nuit, les religieuses n’ont jamais constaté l’absence d’un malade et elles ne se sont jamais aperçu que les malades ou blessés, sautaient le mur pendant la nuit. Deux décès ont eu lieu depuis novembre 1917: l’un, le 4 novembre 1917 est celui d’un homme atteint de myocardite avec asystolie, entré au cours d’une permission et toujours intransportable. L'autre est celui d’un autre malade, atteint de tuberculose et qui entré le 8 mars 1917 fut toujours intransportable. J’ai souvent vu ces deux hommes au cours de mes inspections. Il n’y a pas eu d’autre décès à l’hôpital de Gourin. Il n’y a pas de caporal infirmier à l’hôpital de Gourin mais un infirmier soldat de 2° classe: Le médecin, les religieuses et les malades n’ont jamais constaté que cet homme s’enivrait. Je conclus donc que les accusations portées au sous-secrétariat d’Etat du service de santé (accusations qui sont énumérées dans la lettre précitée) sont fausses. » (1 feuille, dact., recto-verso)

Source : Collection particulière, correspondance docteur Pailloz.

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