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L’HOPITAL AUXILIAIRE, CHATEAU DE CUTS (OISE) DANS LES COMBATS DE SEPTEMBRE 1914 (1ère partie).

20 Avril 2015 , Rédigé par François OLIER Publié dans #les hopitaux

L’HOPITAL AUXILIAIRE, CHATEAU DE CUTS (OISE) DANS LES COMBATS DE SEPTEMBRE 1914 (1ère partie).

CUTS 1914 - (1ère partie).

Dernière mise à jour : 22/04/2015
Avec la 37e division d’infanterie (37e DI) dans la 1ère bataille de l’Aisne (15 au 20 septembre 1914)

A l’issue victorieuse pour les Français de la bataille de la Marne, la Ière armée allemande (Von Kluck), retraite entre Aisne et Oise. La 6e armée française (Général Maunoury, médecin inspecteur Nimier) est chargée d’accompagner ce repli tentant de le déborder à l’ouest de l’Oise. Le 14 septembre 1914, les Allemands interrompent leur retraite et font face. La première bataille de l’Aisne commence.

Nous trouvons à l’aile gauche de la 6e armée, à l’ouest de l’Oise : la 37e DI (général Comby), la 16e brigade du 4e corps d’armée (CA), le 13e CA (général Alix), la 3e brigade marocaine et de très fortes concentrations de cavalerie. Aujourd’hui nous nous attacherons au sort de la 37e DI, grande unité originaire d’Afrique du Nord, composée de 15 bataillons de zouaves et de tirailleurs algériens, articulée en deux brigades (73e et 74e) qui est engagée isolément en appui du 4e corps d’armée.

Le 15 septembre 1914, la 6e armée rencontre des difficultés de mise en place pour assurer le débordement de la droite allemande (retard dans le passage de l’Oise). Elle enlève cependant Caisnes et le bois de Choisy, s’empare de la Pommeraye et de Cuts.

Le 16 septembre, à l’aube, contre toute attente, ce sont les Allemands qui attaquent ; prenant l’initiative de l’offensive, ils provoquent une confusion (intrication d’unités en marche) au 4e CA et à la 37e DI, les menaçant d’être pris à revers. La 37e DI n’est plus en mesure de progresser et se retrouve virtuellement cernée.

Le 17 septembre, la 37e DI, trop en flèche, « aux trois quarts investie », évacue la Pommeraye et Cuts. Après de furieuses actions de combat et nombre de dégagements à la baïonnette, la 37e DI se replie sur la ligne Bailly – Tracy-le-Val.

Pour conclure sur ces journées : la manœuvre de débordement « à court rayon » de l’armée Maunoury est un échec en dépit de succès initiaux dans la région de Caisnes (15/09). Dès le 16, l’aile marchante de la 37e DI est surprise par des attaques débouchant de Noyon. Le 17, la 37e DI cède le terrain et se pose sur la défensive (travaux de campagne), de Bout-de-Vaux à Bailly, dans le cadre d’un groupement tactique confié le 18 septembre au général Ebener (6e Groupe de divisions de réserve, 37e DI et 3e brigade du Maroc).

Notes sur le service de santé de la 37e DI et son environnement médico-militaire.

Le médecin principal Félix Paul Vallois (1859-ca.1947), chef du service de santé de la division dispose : des services médicaux des 15 bataillons appartenant aux 73e et 74e brigades (2e et 3e régiments de zouaves et 2e, 3e, 5e, 6e et7e régiments de tirailleurs algériens) ; du groupe de brancardiers divisionnaires (GBD n°37) et des cinq ambulances de la division (amb. n° 1 à 5/37).

A Carlepont, au château, est positionnée l’amb. n° 5/37 (Combier) et l’amb. n°2/4 (Jallot) du 4e CA.

A Tracy-le-Mont, dans l’église, est installée depuis le 15/09, l’amb. n° 3/4 du 4e CA qui évacue ses blessés sur Pierrefonds fonctionnant comme point d’embarquement voie ferrée, armé par des moyens du 4e CA.

A Cuts, au château du baron de Langlade, dit « château de Cuts » fonctionne un hôpital auxiliaire (HA) de 20 lits relevant de la société de secours aux blessés militaires de l’Oise, annexe de l’HA n° 31 de Noyon, que l’on trouve parfois mentionné « HA n°44 », numéro d’immatriculation du service de santé de la 6e région militaire. D’après un rapport de l’officier d’administration de 1ère classe Le Gouguès (arch. MSSA, Val-de-Grâce, cart. n° 637, dos. 40) l’on sait que cette formation hospitalière a accueilli dans des conditions difficiles des blessés français et allemands. Le Gouguès mentionne quatre « dames de la Croix-Rouge » complètement débordées dès le 15/09 par l’afflux des blessés. Dans le même temps, en dépit des Conventions de Genève, les abords immédiats du château (angles formés par les fossés) sont mis en état de défense par la 37e DI (artillerie et mitrailleuses). C’est dans cet environnement hostile que s’installent, le 15 septembre en provenance de Carlepont le GBD n°37 (Routier) et l’amb. n° 2/37 (Boyé) ; ce dernier nous a laissé un rapport détaillé des conditions dans lesquelles il fut fait « prisonnier ».

Rapport de captivité du médecin major de 1ère classe (des troupes coloniales) [Jean, Paul, Léon Boyé (1873-1938)], médecin-chef de l'ambulance n° 2 de la 37e division d'infanterie [amb. n° 2/37].

« J'ai l'honneur de vous rendre compte que, tombé le 17 septembre dernier au pouvoir des troupes allemandes au combat de Cuts (Oise) avec mon ambulance tout entière et 500 blessés, j'ai été renvoyé en France par la Suisse, avec tous les officiers de ma formation, sauf deux. Arrivé le 31 octobre [1914] à Pontarlier, le commandant d'armes de cette place nous a envoyés à Montpellier au dépôt de la 16e région [militaire], où la formation s'était mobilisée.

Le 15 septembre, à 14 heures 15 du soir, j'arrivais au château de Carlepont (Oise) et recevais du médecin divi­sionnaire (*), l'ordre d'y stationner en attendant de nouvelles instructions.

A 18 heures, reçu l'ordre de me porter au châ­teau de Cuts, à 4 kilomètres au nord-est de Carlepont et de m'immobiliser avec ma formation, dans ce château que venait [page 2] d'évacuer l'ennemi et où je trouverais les blessés d'­une ambulance allemande, dont le personnel avait fui, en em­menant le matériel.

Une section du groupe de brancardiers devait m'accompagner, dès son retour de la ligne de feu, où elle était occu­pée à relever des blessés.

Départ à 20 heures [de Carlepont] ; arrivée à Cuts, seulement à minuit, la route était encombrée de convois et de batteries d'artillerie, de colonnes de cavalerie, se repliant en arriè­re, vers Caisnes ; à hauteur de ce village, une vive fusillade s'entend à droite de la route, vers le mont de Choisy occupé par l'ennemi, et que nous devons contourner. D'où arrêt d'une heure environ. Pour arriver au château, nous devons traver­ser nos avant-postes à hauteur desquels il se trouve.

A l'arrivée à Cuts, l'ambulance commence immédiate­ment à fonctionner et les brancardiers ont relevé quelques blessés qui se trouvent aux environs.

Le 16 [septembre], le combat recommence au jour. Nos lignes de tirailleurs sont à une centaine de mètres à peine, en avant de l'ambulance.

Vers 7 heures, le médecin divisionnaire vient visi­ter l'ambulance et, constatant qu'elle est trop en avant, le combat étant encore incertain, me prescrit, si la situa­tion devient dangereuse, de me replier, en ne laissant qu'un médecin, avec le personnel et le matériel strictement indis­pensable, sans qu'il puisse cependant m'indiquer une route par laquelle la retraite serait praticable. Dès que la chose serait possible, une section sanitaire automobile devait m'être envoyée pour évacuer les blessés sur l'arrière.

Pendant toute la journée, les blessés ne cessent d'­affluer, il en est venu 250 dans la journée. [page 3] A cause de la situation de l'ambulance, qui pendant les péripéties du combat s'est trouvée à plusieurs reprises, non seulement à hauteur de notre ligne de feu, mais parfois même en avant d'elle, entre les deux lignes de tirailleurs, le parc a été constamment battu, tantôt par le feu ennemi seul, tantôt par le feu des deux partis; les salles des blessés ont été souvent traversées par des projectiles qui, grâce à la précaution prise de les coucher tous à l'abri des murs n'ont causé qu'un seul accident : un blessé allemand a reçu une balle dans la cuisse. Néanmoins, le service a beaucoup souffert de cette situation, car la station dans les salles où leur traversée était aussi dangereuse pour les blessés qui arrivaient que pour le personnel. De plus, à cause de l'encombrement du château, j'avais envoyé une partie des blessés dans les communs situés à 50 mètres de là, à l'a­bri d'un bosquet, mais, il fallait pour y accéder, traverser un espace découvert et souvent battu, ce qui ne pouvait se faire que pendant les rares accalmies du feu.

Le combat cessa à la nuit, et l'ennemi fut refoulé à 1500 mètres environ, au nord du château. Toute la nuit, les blessés ne cessèrent d'arriver.

Dans cette journée, vers midi, devant l'intensité que prenait le combat qui se rapprochait de plus en plus de nous, j'avais, de concert avec le médecin-major de 1ère classe Routier commandant le groupe de brancardiers, envisagé la possibilité de nous replier en arrière, en laissant seulement un médecin avec une partie du matériel et du personnel. Mais, à ce moment, me parvenait, par un bicycliste parti en recon­naissance, l'avis que le château de Carlepont était depuis le matin, bombardé par l'ennemi qui était sur le point de s'en emparer, et que l'artillerie allemande battait divers points [page 4] de la route de retraite, vers Compiègne soit par Carlepont soit par Nampcel. Il ne fallait donc pas songer à s'engager avec le convoi. Le combat s'entendait d'ailleurs dans toutes les directions.

Dans cette situation, et devant le nombre considérable de blessés, le maintien intégral de l'ambulance fut décidé en attendant de nouveaux ordres (A).

La section automobile promise pour l'évacuation n'­arrivant pas, j'ai envoyé réquisitionner dans le village, conformément au règlement du service de santé, tous les vé­hicules disponibles, pour le cas où une retraite deviendrait possible; on n'a trouvé qu'un chariot et un âne, l'ennemi ayant tout pris pendant son occupation précédente.

D'après les renseignements reçus dans la soirée du 16, du colonel des tirailleurs (**), dont le régiment avait com­battu aux environs de Cuts (le 6e, je crois), la journée avait été très bonne pour nos armes. Une retraite de l'ennemi vers le Nord, pendant la nuit, était donc possible.

Quoiqu'il en soit, en prévision de la reprise du combat, le lendemain matin, dans nos parages, et pour signa­ler de loin, la présence de l'ambulance, un très grand pavillon de Genève fut fixé sur une longue hampe, au toit du château.

Dans la nuit du 16 au 17 [septembre], la fusillade se fit en­tendre à plusieurs reprises aux environs, et le château reçut encore [page 5] de nombreux projectiles qui ne causèrent que des dé­gâts matériels ; pendant la nuit, il arrive encore un certain nombre de blessés.

Le 17 [septembre], au matin, le combat recommença, mais assez éloi­gné vers le nord, à 1800 mètres, environ.

Modéré dans la matinée, il reprend une grande intensité à midi, et se rapproche du château. Le parc et les prairies qui s'étendent devant lui sont occupés par nos tirailleurs qui reçoivent les feux de l'artillerie et de l'infanterie ennemies, dissimulées dans les bois. De nombreux projectiles arrivent dans l'ambulance et prennent les salles en enfilade; il n'y a plus une vitre intacte, et le service doit être interrompu à chaque instant, pour mettre les blessés à l'abri des murs.

Ceux-ci ne cessent d'affluer, malgré les décès survenus dans la nuit, une vingtaine, nous avons, à ce moment, environ 400 hommes, tant au château que dans les communs; ils sont pansés au fur et à mesure de leur arrivée, mais mon personnel est débordé, malgré l'aide que nous apportent les deux méde­cins du groupe de brancardiers et quelques médecins, du 6e Ti­railleurs Algériens, qui ont jugé inutile, vu la position avancée de l'ambulance, d'établir des postes de secours qui au­raient fait double emploi avec elle.

Tous les blessés sont disposés à l'abri des murailles: en dehors de la zone dangereuse qui fait face aux grandes baies vitrées des salles. Bientôt cette protection est insuf­fisante, car, à 14 heures 50, le bombardement de l'ambulance par [page 6] par l’artillerie commence et les obus éclatent sur les murs.

Je fais descendre dans les sous-sols, tous les blessés pouvant être transportés facilement; ils sont en majorité.

Quelques autres doivent rester en place, l'étroitesse de l'escalier, ne permettant pas le passage d'un brancard. Ils sont abrités derrière les murs et par des matelas. Les obus continuent à tomber sur l'ambulance, elle en a reçu 50 mais, heureusement, sans causer des dégâts autres que des dégâts matériels considérables ; seul, un officier blessé, reçoit, à nouveau, deux balles de shrapnels à la jambe.

A 16 heures, un obus pénètre dans le sous-sol par un soupirail et vient exploser dans la cuisine, tuant un infirmier (***) et un blessé, et blessant grièvement, trois autres infirmiers, quelques autres ne reçoivent que des blessures légères.

Pendant ce temps, dans les communs, le médecin auxiliaire Boulet (****), était tué, d'une balle dans la tête, en faisant un pansement.

Les blessés continuaient à arriver, mais les pansements ne peuvent se faire, que par de rares accalmies du feu. Les salles sont complètement saccagées par les projectiles, la pharmacie est détruite et, par surcroît, toutes les pièces sont inon­dées; un réservoir d'eau de plusieurs mètres cubes, placé sous les combles et alimentant tout le château a été crevé par des balles : grâce à cette circonstance, heureuse peut-être, l'immeuble n'a pas pris feu.

A 17 heures, l'ennemi faisait irruption dans l'ambulance et désarmait tous les officiers. Un peu avant, dans les communs où ils étaient arrivés, après une charge à la baïonnette, quel­ques allemands faisaient feu sur les brancardiers qui s'y trou­vaient. Deux furent tués. (B) [page 7]

Les voitures qui restaient au parc, notamment, le fourgon de vivres, étaient pillées ; les bagages d'un certain nombre d’entre nous échappèrent au pillage parce que les cantines étaient placées dans le casier spécial de la voiture du personnel, que les soldats ennemis, ne découvrirent pas, mais tous les effets ou objets ou armes placés dans les voitures disparurent.

Beaucoup de paniers à médicaments et à pansements furent fouillés et versés sur le sol en désordre, la voiture de chirurgie fut pillée.

Dès le 18 [septembre] au matin, tous nos chevaux survivants, (beaucoup avaient été tués ou blessés par la fusillade) ainsi que les harnais et quelques fourgons avaient disparus. La plupart d'ailleurs, avaient été très avariés pendant le combat.

Avec l’aide des officiers allemands, je fis recueillir le lendemain, tout le matériel médical utilisable ; il fut placé en sécurité, à l’ambulance.

Ma formation a continué à fonctionner dans les lignes ennemies, jusqu’au 27 septembre. Du 17 au 20, je n’ai pas cessé de recevoir des blessés allemands et français. Les Allemands ont commencé, dès le 18, l’évacuation des blessés légers, pou­vant marcher ; la plupart des blessés graves furent enlevés le 20, par des camions automobiles, et, le 27, les derniers par­taient pour Chauny, avec tout le personnel. Pendant son séjour, l’ambulance avait traité environ 600 blessés.

[page 8] Au personnel de l'ambulance, il avait été adjoint des médecins de corps de troupe, faits prisonniers aux environs ; ils contribuèrent à assurer le service. A Chauny, nous avons été séparés de nos infirmiers qui ont été répartis dans diverses ambulances allemandes, contenant des blessés français.

Le 1er octobre, un convoi de médecins qui comprenait la plupart de ceux qui avait été pris à Cuts ou aux environs étaient mis en route vers l'Allemagne, par Charleroi, Namur, Liège, et Aix-la-Chapelle, pour arriver le 5 [octobre], à Wesel, près de la frontière hollandaise.

L'un des miens, le médecin aide-major de réserve Delpech, restait à Chauny dans une ambulance allemande où il était employé depuis le lendemain de notre arrivée (…) »

......................................

(A) « J'ai appris ultérieurement que l'ordre d'opération de la division pour la journée du 17 portait que l'ambulance resterait à Cuts. Je n'ai jamais reçu cet ordre (…) Depuis le 16 au matin, coupé de toute communication avec l'état-major de la division, dont j'ai ignoré l'emplacement. - (B) Pour ces deux la chose est certaine ; leurs corps ont été retrouvés le lendemain, mais il se peut que d’autres aient été tués et enterrés dans la nuit avec les morts allemands et français ».
A SUIVRE : L’HOPITAL AUXILIAIRE, CHATEAU DE CUTS (OISE) DANS LES COMBATS DE SEPTEMBRE 1914 (2e partie) : le groupe sanitaire divisionnaire n° 37. Le témoignage du médecin major Routier.

Notes : (*) Médecin principal de 2e classe Félix, Paul Vallois (1859-ca.1947), médecin divisionnaire de la 37e division d’infanterie – (**) Colonel Firmin, Augustin Dégot (1861-1928), commandant le 6e régiment de tirailleurs de marche (RTM). Le médecin-chef du 6e RTM est le médecin-major de 2e classe Armand-Raoul Savornin (1877-1941) – (***) soldat Fortuné Nuixe (1880-1914), infirmier de la 16e section d’infirmiers militaires de Montpellier - (****) François Marie Louis Boulet (1878-1914). Montpellier, cl. 1897, matricule 720 - Médecin auxiliaire, 16e section d’infirmiers militaires, docteur en médecine de Montpellier, 1904.

Deux autres soldats de la 16e SIM de Montpellier ont été tués à Cuts le 17 septembre 1914, il s'agit des soldats : Paul Emile Alquier (1878-1914) et Laurent Urbain Vaysse (1882-1914).

Sources : Archives du musée du service de santé des armées, au Val-de-Grâce à Paris, cart. n° 633, dos. 51 (Boyé).

Les armées françaises dans la Grande Guerre. Paris : Etat-major de l’armée, ca. 1923, t. 1, vol. 4, p. 25-45.

Goasguen, Jean. Boyé Jean-Paul : De la capture de l’Almani Samori à Verdun. L’épopée d’un Navalais, dans ASNOM, n° 128, déc. 2014, p. 28-37.

Aux médecins morts pour la Patrie (1914-1918). Hommage au corps médical français. Paris : syndicat des éditeurs, [ca. 1920-1922], p. 185.

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Saint jean 14/08/2016 10:13

bonjour,
Je souhaite rentrer en contact avec l'auteur de cet article.merci

hopitauxmilitairesguerre1418 15/08/2016 22:22

Bonjour
Pas de problème, mais pour des raisons de confidentialité je vous saurais gré d'utiliser le formulaire "contact" en haut de page du blog. Cordialement - FO