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varia

André Breton médecin malgré lui

27 Janvier 2013 , Rédigé par FO Publié dans #varia, #les hommes

André Breton médecin malgré lui
SORTIE 2012 -

Gilbert Guiraud. André Breton médecin malgré lui. Préface du docteur Xavier Riaud. Coll. Médecine à travers les siècles. Paris : éd. L'Harmattan, 2012, 83 p.

La première de couverture, un magnifique portrait de Breton portant képi et sanglé dans un uniforme de médecin auxiliaire du service de santé militaire, avait attiré mon oeil. Par je ne sais quelle perception subliminale j'avais voulu y lire : André Breton, médecin [militaire] malgré lui. Que nenni ! Le docteur Guiraud annonce, présente et nous sert son sujet ; il n'y a pas tromperie sur la marchandise. Il s'agit d'une petite monographie aérée, en moins de soixante-dix pages (hors préface, biblio, index ! - mais oui -, illustrations et blancs de page...) d' André Breton, le "médecin". C'est une honorable synthèse, un cours d'épistémologie à l'intention d'étudiants assidus. Mais pour ce qui est d'en retirer du neuf, en particulier sur la "carrière médico-militaire" du maître en 1914-1918, vous repasserez ! Vous en apprendrez plus en parcourant la toile. Mais comme j'ai pu vous le dire, mon attente d'inédit était trop forte.

Sur 1914-1918 : ch. 1 - A la recherche d'une vocation (1896-1919), p. 17-28.

La Guerre de 1914-1918 : /

Histoire du service de santé militaire : /

Histoire locale : /

Histoire hospitalière : /

Le blessé, l'aventure humaine : +

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Oeuvre marseillaise pour les Poilus et Cinéma (1914)

30 Décembre 2012 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia

Oeuvre marseillaise pour les Poilus et Cinéma (1914)
VARIA

26 novembre 1914 : L'oeuvre des plastrons du soldat de Marseille offre une "Grande Matinée cinématographique"

dont profiteront les blessés hospitalisés dans hôpitaux militaires de Marseille.

Commentaires (gauche) : "J'avoue que je préférerais qu'il n'y ait pas de cinéma - Mais puisqu'on les autorise, il est mieux d'en prendre la recette pour les soldats."

(bas) : "environ 36 000 [plastrons] plus 5 ou 6000 gilets et 5 ou 6000 autres vêtements".

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Hôpitaux et Cinéma

21 Décembre 2012 , Rédigé par FO Publié dans #varia

VARIA

En cette année 1915 les sociétés cinématographiques se mobilisent au profit des blessés hospitalisés...
Hôpitaux et Cinéma
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Livre - Je vous écris de mon hôpital...

19 Décembre 2012 , Rédigé par FO Publié dans #varia, #les hommes

Livre - Je vous écris de mon hôpital...

SORTIE 2011

Christophe Dargère (textes recueillis et commentés, par). Je vous écris de mon hôpital… Destins croisés de six soldats ligériens blessés pendant la Grande Guerre. Paris : éd. L’Harmattan, 2011, 157 p.

L’auteur, docteur en sociologie, chargé de cours au centre universitaire de Roanne nous propose un ouvrage très émouvant dans lequel six blessés racontent l’horreur du front au quotidien dans une étude qui a été réalisée à partir de la correspondance brute de six militaires ligériens dont un officier. Dans une première partie intitulée « Les hommes et leurs destins », il nous présente ces « héros » communs de la Grande Guerre : Etienne Chabry, du 2e Zouaves (blessé en 1914), Joseph Duperron, du 278e régiment d’infanterie (RI) de Limoges (blessé en 1917), Pierre Montélimard, du 216e RI de Monbrison (blessé en 1914), Benoît Desseigné du 5e régiment d’infanterie coloniale de Lyon (blessé en 1917), Joseph Devaux du 104e RI de Roanne (Malade ou blessé, en 1915, 1916, 1917 et 1918) et Louis Brunel du 86e RI du Puy (blessé en 1916). Il nous relate, à l’aide des lettres adressées aux familles, leurs heures d’angoisse feutrée pour ne pas inquiéter leurs proches, leur cheminement parfois chaotique (Desseigné) jusqu’à l’hôpital. La seconde partie, qui traite de l’univers hospitalier, permet à notre blessé de retrouver son « visage de l’arrière » en abandonnant celui des « zombies du front ». C’est l’occasion pour l’auteur de s’essayer à des « Réflexions sur l’hospitalisation du Poilu » qui ne nous apprennent que bien peu en matière d’histoire hospitalière sur les différents sites fréquentés, d’Evreux à Paderborn en Westphalie, mais qui se révèlent toutes de finesse dans la compréhension du Poilu, pour lequel, la blessure, la « bonne blessure » est un véritable « brevet de vie » lui permettant de savourer son séjour à l’hôpital, le « seul endroit où l’on se retrouve bien »… Dans sa préface, Jean-Paul Nomade, l’éminent historien roannais, souligne, en toute amitié, que Christophe Dargère l’historien s’est effacé devant Christophe Dargère le sociologue. Je suis bien de son avis !

Réflexions sur l’hospitalisation du Poilu (p. 132-146) : Redécouvrir l’univers féminin – Propreté et reconstruction identitaire – Panser les plaies et les traumatismes – le symbole des draps blancs – la douceur du lit – Le lit, un espace refuge – le lit un espace privé.

Hôpitaux et ambulances d’accueil : hôpital temporaire n°5 d’Evreux – hôpital auxiliaire n°5 de Saint-Genis-Laval – lazarett du Kaiserhof de Paderborn (Westphalie, All.) – hôpital temporaire n°25 de Nantes – hôpital de Plessé, « où le soir on va dans les villages boire quelques petits canons pour nous remettre la tête rouge, elle était devenue pâle » - hôpital complémentaire n°10, casino de Vittel – hôpital mixte de Tulle – hôpital complémentaire n°34 de Tulle – hôpital militaire de Chambéry et ses annexes Jules-Ferry et du Bocage – hôpitaux d’évacuation (HOE) de Courlandon (1917) et de Mont-Notre-Dame (1918) et les ambulances n°222 de Tricot et n°12/1 de Cayeux en Santerre.

La Guerre de 1914-1918 : +

Histoire du service de santé militaire : +

Histoire locale :

Histoire hospitalière :

Le blessé, l'aventure humaine : +++

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HOPITAUX OU AMBULANCES MILITAIRES ?

11 Décembre 2012 , Rédigé par FO Publié dans #recherche archives documentation, #varia

HOPITAUX OU AMBULANCES MILITAIRES ?

VARIA :

AMBULANCES OU HOPITAUX ? … "une terminologie vicieuse"

« Ministère de la Guerre

7e direction du service de santé

Cabinet du directeur

N° 12 792 C/7 - Bordeaux, le 29 octobre 1914

Le Ministre de la Guerre aux Directeurs du Service de Santé [des régions militaires]

[Objet] Terminologie vicieuse abusivement en usage

J’ai pu constater depuis l’ouverture des hostilités l’infiltration progressive dans les comptes-rendus qui me sont transmis de[s] désignations vicieuses susceptibles de jeter la confusion dans les esprits, et qui sont intolérables de la part de personnes qualifiées pour en saisir l’impropriété.

C’est ainsi que le mot « ambulance », qui est exclusivement réservé à la désignation d’une formation sanitaire de l’avant, est à chaque instant employé dans les comptes-rendus pour désigner des voitures de transport de blessés – dont la désignation correcte est « voiture d’ambulance » -, ou des établissements de l’intérieur, que les règlements désignent sous le nom d’ « hôpitaux » temporaires ou auxiliaires.

Dans certains cas, ces dénominations erronées ont été transportées sur des cachets réglementaires, sur des en-têtes de correspondance, ou sur des écriteaux placés à la façade des immeubles.

Enfin, il arrive souvent que des médecins chargés des fonctions de Chef de Service de Santé de la Place n’ont pas hésité, quelque fût leur grade, à prendre la qualification de « Directeur du Service de Santé » ou de « Médecin Principal de la Place ».

J’ai l’honneur de vous prier de donner des ordres immédiats et précis en vue de la suppression de ces terminologies vicieuses et de ces qualifications abusives, et en avisant tout le personnel placé sous votre autorité, qu’il appartienne au Service de Santé ou aux Sociétés de la Croix-Rouge, que je le rendrai personnellement responsable du maintien de ces abus.

Pour le Ministre et par son ordre

Le Directeur du Service de Santé

Signé : TROUSSAINT »

Ce document a précédemment été relevé par M. Laurent Provost aux archives de l' APHP et publié, le 5 septembre 2007, sur le forum 1914-1918.

Marcophilie : Pour la période 1914-1915 il est difficile de bonifier les marques postales de type "ambulance" tellement celles-ci sont nombreuses et présentes dans toutes les régions. On réservera une surcote aux marques encore frappées à la veille de l'Armistice.

Photo : L'hôpital bénévole n° 131bis dite ambulance anglo-française, 70 rue Montaux à Marseille (coll. René Le Verge).

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