Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
hopitauxmilitairesguerre1418.overblog.com

recherche archives documentation

JMO des HOPITAUX D'EVACUATION (HOE) 1914-1918 au Val-de-Grâce

27 Décembre 2012 , Rédigé par FO Publié dans #recherche archives documentation

JMO des HOE métropolitains (front du nord-est) détenus par le Val-de-Grâce.

3e partie et fin

Cette liste a été établie d’après un relevé sur fichier manuscrit datant de 1978. Selon mes informations le classement n’a pas été modifié. Il n’en demeure pas moins que je ne donne le numéro de carton qu’à titre indicatif et que celui-ci peut avoir été modifié par la conservation du Val-de-Grâce.

Hôpital d’évacuation n°1 (HOE), cart. n°925 – 1ère section : 3 vol. (2 août 1914 – 17 février 1919) et 13 pièces annexes (17 avril 1918 – 12 juin 1918). 2e section : 1 vol. (3 août 1914 – 21 décembre 1915).

Hôpital d’évacuation n°2 (HOE), cart. n°925 – 1ère section : 1 vol. (4 août 1914 – 31 juillet 1919). 2e section : 1 vol. (25 janvier 1916 – 30 novembre 1918).

Hôpital d’évacuation n°3 (HOE), cart. n°925 - 1ère section : 5 vol. (3 août 1914 – 1er août 1918). 2e section : 1 vol. (16 octobre 1917 – 2 janvier 1919).

Hôpital d’évacuation n°4 (HOE), cart. n°925 – 1ère section : 5 vol. (21 avril 1917 – 22 décembre 1918).

Hôpital d’évacuation n°5 (HOE), cart. n°925 - 1ère section : 1 vol. (28 septembre 1914 – 5 octobre 1914) ; 5 vol. (1er décembre 1914 – 24 septembre 1918)[lacune, octobre 1917].

Hôpital d’évacuation n°6 (HOE), cart. n°925 – 1ère section : 3 vol. (5 août 1914 – 1er janvier 1919).

Hôpital d’évacuation n°7 (HOE), cart. n°926 – 1ère section : 3 vol. (4 août 1914 – 17 janvier 1919).

Hôpital d’évacuation n°8 (HOE), cart. n°926 – 1ère section : 3 vol. (2 août 1914 – 7 janvier 1919) ; Annexe, 3 vol. (1er juillet 1915 – 11 février 1919). 2e section : 1 vol. (27 mars 1917 – 5 mai 1918) ; Annexe, 2 vol. (26 août 1914 – 1er avril 1917).

Hôpital d’évacuation n°9 (HOE), cart. n°926 – 1ère section : 3 vol. (2 août 1914 – 15 janvier 1919).

Hôpital d’évacuation n°10 (HOE), cart. n°926 – 1 vol. (6 janvier 1918 – 31 janvier 1919).

Hôpital d’évacuation n°11 (HOE), cart. n°926 – 2 vol. (4 août 1914 – 31 décembre 1917) ; pièces annexes (7 août 1914 – 3 mai 1915). CH de Fleury : 2 vol. (25 avril 1916 – 15 février 1919).

Hôpital d’évacuation n°12 (HOE) – Manque

Hôpital d’évacuation n°13 (HOE), cart. 926 – 1 vol. (4 août 1914 – 3 janvier 1919) [pièce complémentaire : 25 février 1917 – 25 février 1918].

L'auteur a servi dans cet HOE : Mgr Alexandre PONCET. Un prêtre aux armées 1914-1918. Louviers : Ysec, 2011, 150 p.

Hôpital d’évacuation n°14 (HOE), cart. n°927 – 1ère section : 2 vol. (5 août 1914 – 31 décembre 1917). 2e échelon : 3 vol. (12 août 1914 – 1er février 1919)

Hôpital d’évacuation n°15 (HOE), cart. n°927 – 6 vol. (3 août 1914 – 30 novembre 1918) [lacunes : 15 janvier-29 mars 1915 et 22 juin-31 juillet 1916]

Hôpital d’évacuation n°16 (HOE), cart. n°927 – 4 vol. (3 août 1914 – 31 décembre 1917) et complément, 1 vol. (6 avril-16 septembre 1915).

Hôpital d’évacuation n°17 (HOE), cart. n°927 - 1 vol. (2 août 1914 – 6 février 1919).

Hôpital d’évacuation n°18 (HOE), cart. n°927 – 1 vol. (2 août 1914 – 7 décembre 1916).

Hôpital d’évacuation n°20 (HOE), cart. n°927 – 1ère section : 1 vol. (21 février 1916 – 1er février 1919). 2e échelon : 1 vol. (13 août 1914 – 21 décembre 1915).

Hôpital d’évacuation n°21 (HOE), cart. n°927 – 1ère section : 5 vol. (3 août 1914 – 16 novembre 1915) et dossiers (1er juillet – 4 août 1915).

Hôpital d’évacuation n°22 (HOE), cart. n°927 – 2 vol. (2 août 1914 – 31 décembre 1916) et annexe (30 août – 19 septembre 1914).

Hôpital d’évacuation n°31 (HOE), cart. n°928 – 1ère section : 3 vol. (3 août 1914 – 7 décembre 1917). 2e section : 5 vol. (18 mars 1915 – 8 janvier 1919), double et variante (18 mars – 23 juillet 1915 et 25 octobre 1916 – 12 avril 1917).

Hôpital d’évacuation n°32 (HOE) – Manque

Hôpital d’évacuation n°33 (HOE), cart. n°928 – 1ère section : 3 vol. (3 août 1914 – 30 avril 1919). 2e section : 1 vol. (21 juillet 1917 – 1er janvier 1919).

Hôpital d’évacuation n°34 (HOE), cart. n°928 – 1ère section : 3 vol. (3 août 1914 – 31 décembre 1918). 2e section : 3 vol. (8 septembre 1914 – 3 juillet 1917).

Hôpital d’évacuation n°35 (HOE), cart. 928 et 929 – 1ère section : 7 vol. (2 août 1914 – 11 juillet 1917) – double et complément, 6 vol. (26 mai 1915 – 20 avril 1918) – minute, 2 vol. (2 août 1914 – 31 janvier 1916). 2e section : 1 vol. (1er juillet 1917 – 6 février 1919).

Hôpital d’évacuation n°36 (HOE), cart. 929 – 1ère section : 3 vol. (11 août 1914 – 31 décembre 1918). 2e section : 2 vol. (24 avril 1915 – 1er juin 1917).

Hôpital d’évacuation n°1 [4e armée] puis n°37 (HOE), cart. n°929 – 1ère section : 1 vol. (3 août 1914 – 24 février 1919). 2e section : 1 vol. (20 mai 1916 – 31 mars 1918).

Hôpital d’évacuation n°2 [de Châlons] puis n°38 (HOE), cart. n°929 – 2 vol. (4 août 1914 – 6 janvier 1919) [lacune : 1er janvier - 5 novembre 1917].

Hôpital d’évacuation de l’armée des Alpes, devenu V de la 9e armée, puis n°39 (HOE), cart. n°929 et 930 – 1ère section : 2 vol. (2 août 1914 – octobre 1915). 2e section : 1 vol. (27 septembre 1915 – octobre 1915).

Hôpital d’évacuation n°51 (HOE) - Manque

Hôpital d’évacuation de Saint-Gilles, puis n°52 (HOE), cart. n°929 – 1 vol. (10 mai 1916 – 15 avril 1919).

Hôpital d’évacuation de Tramery, puis n°53 (HOE), cart. n°929 – 1 vol. (1er mai 1918 – 22 mars 1919).

Hôpital d’évacuation de Morvillars, puis n°54 (HOE), cart. n°929 – 2 vol. (20 février 1917 – 1er février 1919).

Autres HOE (liste non exhaustive) :

Hôpital d’évacuation de Bussang, cart. n°880 – 1 vol. (29 octobre 1915 – 31 décembre 1917).

Hôpital d’évacuation de Canly, cart. n°930 – 1 vol. (6 juin – 13 octobre 1918).

Hôpital d’évacuation de la Chapelle-sous-Rougemont, cart. n°930 – 2 vol. (14 avril 1917 – 26 juin 1918) et minute, 1 vol. (14 avril 1917 – 25 juin 1918).

Hôpital d’évacuation d’Estrées Saint-Denis, cart. n°930 – 1 vol. (1er janvier 1917 – 5 août 1918)

Hôpital d’évacuation de Giromagny, cart. n°930 – 1 vol. (12 novembre 1917 – 1er février 1919).

Hôpital d’évacuation de Lespinoy, cart. n°930 – 1 vol. (10 septembre – 31 décembre 1916).

Hôpital d’évacuation de Petit-Croix, cart. n°930 – 3 vol. (2 mars 1917 – 23 juillet 1918) et copie (2 mars 1917 – 7 janvier 1918).

Hôpital d’évacuation de la Veuve, cart. n°930 – 1 vol. (27 mars 1917 – 12 février 1919)

Ne sont pas compris : les HOE de l’armée d’Orient, les HOE des lignes de communications de l’armée d’Orient et les ambulances faisant fonction d’HOE qui seront pris en compte dans le tome 5 des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918, à paraître.
Fin

JMO au Val-de-Grâce : 1ère partie et 2e partie.

Lire la suite

JMO des HOPITAUX MILITAIRES (1914-1918) au VAL-DE-GRACE

22 Décembre 2012 , Rédigé par FO Publié dans #recherche archives documentation

Les journaux des marches et opérations (JMO) des hôpitaux complémentaires d'armée au Val-de-Grâce

2e partie

Les hôpitaux complémentaires d’armée sont des hôpitaux complémentaires (HC), au nombre de 69 en juillet 1918, mis sur pied par le service de santé militaire dans la zone des armées. Ils fonctionnent, du point de vue administratif, selon les instructions particulières relatives au service de santé en campagne (BOEM 83ter). Suivant l’évolution des opérations, le passage des formations hospitalières s’effectue d’une zone à l’autre - de l’intérieur ou de l’arrière à celle des armées - les hôpitaux sont alors appelés complémentaires (HC) ou complémentaires d’armée (HCA). Ce changement de terminologie implique, pour les différentes comptabilités, y compris pour celle des hospitalisés, la mise en place de nouveaux registres ou bulletins 46C du service en campagne.

Dans les faits, ce sont de nouvelles formations hospitalières qui sont mises sur pied. Le jour de passage comptable (des effectifs, du matériel, des hospitalisés, des fonds, etc.) appartient à la nouvelle formation. Le lendemain, les documents comptables de l’ancienne formation qui ne doivent plus être utilisés sont clôturés et versés aux archives des directions régionales du service de santé. Important : Les chercheurs doivent être attentifs à cette situation ; ainsi, dans une même infrastructure, un hôpital complémentaire (HC) peut cacher un hôpital complémentaire d’armée (HCA) et réciproquement.

Les JMO des HCA au Val-de-Grâce, sont peu nombreux et classés pour quelques-uns, d’après un inventaire ancien, à leur numérotation d’hôpital complémentaire. Ils ne sont pas numérisés. Il serait préférable de les classer par localisation, à l’instar des formations détaillées de la 1ère partie. Je me propose ultérieurement de compléter cette liste.

HCA n°2, 1 vol., 1er mars 1918 – 1er janvier 1919, cart. n°931.

HC n°19 [HCA n°9], de la Miséricorde de Toul, 1 vol., 3 août 1914 – 1er mars 1918, cart. n°933.

HC n°22 [HCA n°12] ex-HC 22 de Toul, annexe Bautzen, 1 vol., 6 septembre 1914 – 11 juillet 1917, cart. n°931.

HCA n°24, 1 vol., 25 juin 1917 (début le 25 mars 1918) – 3 juin 1918, cart. n°931.

HCA [n°27 ou 32] de Rambervillers, 1 vol., 1er février 1916 – 1er février 1918, cart. n°931.

HCA n°38, ex-HC n°1 de Beauvais, 1 vol., 27 mars 1918 – 30 juin 1918, cart. n°931.

HCA n°47, ex-HC n°11 d’Ognon, 1 vol., 1er avril 1918 – 7 février 1919, cart. n°931.

HCA n°49, ex-HC n°42 de Pierrefonds, 1 vol., 1er avril 1918 – 10 septembre 1918, cart. n°931.

HCA n°50, liste des hospitalisés, 28 août – 3 septembre 1914, cart. n°931.

HCA n°53, 1 vol., 20 mars 1916 – 31 janvier 1918, cart. n°931.

HCA n°61, 1 vol., 1er juillet – 31 décembre 1918, cart. n°931.

HCA n°64, ex-HC n°17 de Châlons, 1 vol., 27 juillet 1918 – 1er janvier 1919, cart. n°931.

(à suivre)
3e partie : les JMO des hôpitaux d'évacuation (HOE) au Val-de-Grâce
Lire la suite

JMO des HOPITAUX MILITAIRES (1914-1918) au VAL-DE-GRACE

21 Décembre 2012 , Rédigé par FO Publié dans #recherche archives documentation

Les journaux des marches et opérations (JMO) des hôpitaux temporaires (1914-1918) au Val-de-Grâce à Paris.

1ère Partie

Les chercheurs connaissent les 18453 JMO des unités militaires de la Guerre de 1914-1918 mis en ligne depuis 2008 sur internet : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?article59. Dans ce fonds important de la sous-série 26N du service historique de la défense vous y trouverez les services de santé de bataillon, de régiment, les JMO des chefs du service de santé des grandes unités (Armée, corps d’armée, division) ainsi que les groupes sanitaires de niveau division (GBD) et de corps d’armée (GBC). A ce niveau de recherche, l’on y recherchera vainement les JMO des ambulances et des hôpitaux ; ceux-ci sont conservés au Val-de-Grâce, à Paris, au centre de documentation du musée du service de santé des armées qui se situe 1 place Alphonse-Laveran dans le 5e arrondissement. Ceci étant dit, il est nécessaire de préciser les choses.

Qu'est-ce qu'un JMO ?

« Dépourvus de tout commentaire ou appréciation personnelle, en conformité avec l'instruction du 5 décembre 1874 qui les a institués, les JMO devaient servir à la rédaction d'un historique d'ensemble, destiné à maintenir la valeur morale de l'armée. Ils n'en restent pas moins, malgré leur rigueur administrative et leur sécheresse parfois, une source irremplaçable sur la vie et la mort de millions de Français. Une certaine uniformité est visible dans la présentation des journaux, car les cahiers ont souvent un format identique, avec la date portée dans la marge gauche. Quelques cahiers percés d'une balle ou d'un éclat sont là pour rappeler que les journaux étaient rédigés sur le vif et en première ligne, quand ils ne l'étaient pas dans le secret des états-majors. La tenue des JMO, confiée à des officiers qui pouvaient en déléguer la rédaction à des sous-officiers, était en effet prescrite aux états-majors aussi bien qu'aux corps de troupes. Revêtu d'un caractère officiel, répondant à une démarche d'authentification des faits et notamment des actions d'éclat, le journal de marches constitue, en un sobre condensé des événements, un récit aussi objectif et précis que possible des combats. » (Mémoiredeshommes).

Les JMO conservés au Val-de-Grâce…

ne concernent que les formations sanitaires affectées aux armées : ambulances, trains sanitaires, hôpitaux d’évacuation (HOE), hôpitaux complémentaires d’armée… et hormis quelques « exceptions » c’est tout ! Vous n’y trouverez aucun JMO d’hôpital d’infrastructure, de la zone de l’Intérieur : hôpitaux temporaires puis complémentaires, auxiliaires ou bénévoles. Il n’y en a pas… enfin, presque pas.

De rares exceptions

Dans toute règle il existe des exceptions. Le Val de Grâce conserve ces JMO « exceptionnels » entrés par voie « anormale », lesquels ont été classés à la suite des JMO ouverts réglementairement et visés périodiquement dans le cadre de l’instruction de 1874 et de ses modificatifs. Ils sont rédigés sur différents supports : JMO de type 1874 ou cahiers d’écoliers de dimensions diverses. Je me propose de vous en donner une liste la plus exhaustive possible qui sera mise à jour et ultérieurement complétée par les JMO des autres formations hospitalières « réglementaires » de la guerre de 1914-1918 : Hôpitaux complémentaires d’armée (HCA) et hôpitaux d’évacuation (HOE). Ces JMO, non numérisés, sont à consulter sur place, au Val-de-Grâce (accès au centre de documentation du musée sur rendez-vous). http://www.ecole-valdegrace.sante.defense.gouv.fr/organismes-rattaches/musee-du-service-de-sante-des-armees

La recherche sur les hôpitaux de l’arrière en l’absence de JMO.

Cette recherche se fait quasi-exclusivement au Val-de-Grâce pour la période de 1914-1918. Le centre de documentation est en effet d’une richesse inégalée en matière d’Histoire hospitalière de la Grande Guerre. Vous y trouverez la réponse à votre question et bien plus encore… si vous êtes persévérant et… parisien. Ou, comme moi, si vous fréquentez les lieux depuis trente ans.

L’archiviste du musée qui reçoit, de un à quatre chercheurs, dans un cadre accueillant et convivial, effectue la mise à disposition des documents, « sur mesure », à la grande satisfaction des lecteurs qui y sont orientés tout au long de leur recherche.

Les JMO des « hôpitaux » au Val-de-Grâce (1ère partie) : les hôpitaux « temporaires », sédentaires et les centres hospitaliers.

Baccarat (Meurthe-et-Moselle) – Service de santé de la place, 1 vol., 31 juillet – 24 août 1914, cart. n°935.

Bar-le-Duc (Meuse) – Hôpital central, 2 vol., 12 octobre 1914 - 31 mai 1917, cart. n°933.

Chantilly (Oise) – et centre hospitalier d’Ecouen, 1 vol., Chantilly, 25 septembre - 15 novembre 1918, cart. n°934.

Contrexéville (Vosges) – Centre hospitalier, 1 vol., 9 janvier 1915 – 25 novembre 1916, cart. n°934.

Ecouen (Val-d’Oise) - et centre hospitalier de Chantilly, 1 vol. Ecouen, 14 juin - 24 septembre 1918, cart. n°934.

Givet (Ardennes) – hôpital militaire, 1 vol., (5 août 1914 - 18 novembre 1915) et cahier d’enregistrement du courrier (1913-1914), cart. n°933.

Joinville (Val-de-Marne) – hôpital temporaire, 1 vol., 14 août 1916 - 4 août 1917, cart. n°932.

Jussey (Haute-Saône) – hôpital temporaire, 1 vol., 5 janvier - 31 décembre 1916, cart. n°932.

Lutra-Mytilène (Grèce, armée d’Orient) – 1 vol., 1er novembre 1915 – 8 février 1919, cart. n°932.

Mandres (Val-de-Marne) – 1 vol., 7 avril – 24 juin 1915, cart. n°932.

Montevrain (Seine-et-Marne) – Hôpital temporaire d’Alembert, inclus in fine : dépôt d’éclopés de Nogent-le-Perreux, 1 vol., 15 février 1915 – 1er juillet 1916, cart. n°932.

Nogent-le-Perreux – dépôt d’éclopés, 27 juin – 2 août 1916, voir Montévrain, cart. n°932.

Perreux (Val-de-Marne) – Hôpital temporaire, 1 vol., 2 août – 1er novembre 1916, cart. n°932

Poperinghe (Belgique) – Hôpital temporaire, 1 vol., 16 janvier – 7 mai 1915, cart. n° 932.

Salonique (Grèce, armée d’Orient) – Hôpital n°7, 9 vol., 3 mars 1915 - 31 décembre 1918, cart. n°932.

Salonique (Grèce, armée d’Orient) – Hôpital n°12, 1 vol., 6 janvier – 1er juillet 1919, cart. n°932.

Scey-sur-Saône (Haute-Saône) – Hôpital d’armée, centre neuro-psychiatrique du DAL puis centre neuro-psychiatrique, 2 vol., 20 avril 1916 – 15 mai 1917, cart. n°933.

Souilly (Meuse) – Centre hospitalier, 1 vol., 22 août 1916 – 20 avril 1917, cart. n°934.

Steenworde (Belgique) – Hôpital chirurgical, 1 vol., 8 mai – 30 juin 1915, cart. n°933.

Thillot le (Vosges) – Hôpital temporaire, 1 vol., 5 août 1915 – 1er août 1916, cart. n°932.

Toul (Meurthe-et-Moselle) – Hôpital militaire, 1 vol., 1er mars 1918 – 1er janvier 1919, cart. n°933.

Vittel (Vosges) – Centre hospitalier, 1 vol., 1er janvier 1915 – 23 janvier 1918, cart. n°934.

(à suivre)
2e partie : Les hôpitaux complémentaires d'armée (HCA).

Lire la suite

HOPITAUX OU AMBULANCES MILITAIRES ?

11 Décembre 2012 , Rédigé par FO Publié dans #recherche archives documentation, #varia

HOPITAUX OU AMBULANCES MILITAIRES ?

VARIA :

AMBULANCES OU HOPITAUX ? … "une terminologie vicieuse"

« Ministère de la Guerre

7e direction du service de santé

Cabinet du directeur

N° 12 792 C/7 - Bordeaux, le 29 octobre 1914

Le Ministre de la Guerre aux Directeurs du Service de Santé [des régions militaires]

[Objet] Terminologie vicieuse abusivement en usage

J’ai pu constater depuis l’ouverture des hostilités l’infiltration progressive dans les comptes-rendus qui me sont transmis de[s] désignations vicieuses susceptibles de jeter la confusion dans les esprits, et qui sont intolérables de la part de personnes qualifiées pour en saisir l’impropriété.

C’est ainsi que le mot « ambulance », qui est exclusivement réservé à la désignation d’une formation sanitaire de l’avant, est à chaque instant employé dans les comptes-rendus pour désigner des voitures de transport de blessés – dont la désignation correcte est « voiture d’ambulance » -, ou des établissements de l’intérieur, que les règlements désignent sous le nom d’ « hôpitaux » temporaires ou auxiliaires.

Dans certains cas, ces dénominations erronées ont été transportées sur des cachets réglementaires, sur des en-têtes de correspondance, ou sur des écriteaux placés à la façade des immeubles.

Enfin, il arrive souvent que des médecins chargés des fonctions de Chef de Service de Santé de la Place n’ont pas hésité, quelque fût leur grade, à prendre la qualification de « Directeur du Service de Santé » ou de « Médecin Principal de la Place ».

J’ai l’honneur de vous prier de donner des ordres immédiats et précis en vue de la suppression de ces terminologies vicieuses et de ces qualifications abusives, et en avisant tout le personnel placé sous votre autorité, qu’il appartienne au Service de Santé ou aux Sociétés de la Croix-Rouge, que je le rendrai personnellement responsable du maintien de ces abus.

Pour le Ministre et par son ordre

Le Directeur du Service de Santé

Signé : TROUSSAINT »

Ce document a précédemment été relevé par M. Laurent Provost aux archives de l' APHP et publié, le 5 septembre 2007, sur le forum 1914-1918.

Marcophilie : Pour la période 1914-1915 il est difficile de bonifier les marques postales de type "ambulance" tellement celles-ci sont nombreuses et présentes dans toutes les régions. On réservera une surcote aux marques encore frappées à la veille de l'Armistice.

Photo : L'hôpital bénévole n° 131bis dite ambulance anglo-française, 70 rue Montaux à Marseille (coll. René Le Verge).

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8