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TARASCON - RECTIFICATIF TOME 3

3 Février 2018 , Rédigé par François OLIER Publié dans #recherche archives documentation

L'oeil attentif de Bernard Labarbe, bien connu des passionnés de 1914-1918 et animateur inlassable du blog sur le 57e régiment d'infanterie, a relevé une inexactitude dans le tome 3 (France sud-ouest) de la collection des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918, p. 159, que je m'empresse de rectifier.

Il s'agit de l'illustration de l'hôpital bénévole n°58bis de Tarascon-sur-Ariège (Ariège) qui n'est pas à sa place dans ce 3e volume mais devrait figurer dans le tome 4 (France sud-est), département des Boûches-du-Rhône, commune de Tarascon (t. 4, p. 283), au niveau de l'hôpital mixte de la ville.

Merci Bernard.

Amis et abonnés du blog, n'hésitez pas à me faire connaître les erreurs, modifications, compléments, etc. à apporter aux notices des 5 volumes des Hôpitaux militaires ; toutefois je laisse l'initiative à mon compère Jean-Luc Quénec'hdu pour compléter les renseignements marcophiles.

François Olier et Jean-Luc Quénec'hdu, Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918, tome 3 (France sud-ouest), édit. Ysec, 2011, 336 p., 1000 illustrations.

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ANNIVERSAIRE D'Hopitauxmilitairesguerre1418.overblog (2012-2017)...

6 Décembre 2017 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia

Bonjour

Ces quelques chiffres pour marquer l'anniversaire de mon blog qui a aujourd'hui cinq ans ; c'est pour moi l'occasion de vous remercier pour votre fidélité et vos encouragements à poursuivre. Il reste un an avant le centenaire de l'Armistice de 1918... A bientôt de vous retrouver.

 
280 000 visiteurs uniques - 600 000 pages vues
407 articles en ligne - 223 abonnés
5800 courriels échangés avec des passionnés...

Bonnes fêtes de fin d'année

Tous mes voeux pour 2018

 

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CHARENTE 1914-1918 - HOSPITALISATION MILITAIRE DANS « LES CAHIERS DES INSTITUTEURS »

2 Décembre 2017 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia

 

L’HOSPITALISATION MILITAIRE 1914-1918 DANS « LES CAHIERS DES INSTITUTEURS » DE CHARENTE.

M. Michel Lotte de Saint-Martial, bon connaisseur des archives départementales de la Charente m’a signalé une riche ressource intéressant  les « hôpitaux militaires »  dans le département de la Charente pendant la Grande Guerre. On peut y découvrir : monographies hospitalières, listes de blessés, photographies, etc. sur de petits hôpitaux bénévoles ou « ambulances » éphémères des débuts de la guerre… à découvrir, en complément du tome 3 des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918, p. 55-64 (édition Ysec, 2013).

TEXTE DES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DE LA CHARENTE :

4 T - Témoignages de la Grande Guerre (1914-1918) : les cahiers des instituteurs

« Dès le début de la première guerre mondiale, les instituteurs ont été appelés à " écrire l'histoire ". Leurs notes ont été conservées aux Archives départementales. Ces cahiers, numérisés et mis en ligne, constituent un précieux témoignage de la Grande guerre.

Par une circulaire du 18 septembre 1914, Albert Sarraut, alors ministre de l'Instruction publique, demande aux instituteurs et institutrices en fonction "de tenir note de tous les évènements auxquels ils assistent" : mobilisation, réquisitions, administrations de la commune, ordre public, vie économique, réfugiés...

Les notes sont rédigées d'après des "renseignements contrôlés", sur des cahiers en double exemplaire, l'un conservé à l'école, l'autre envoyé aux Archives départementales.

Ces témoignages sont conservés de façon lacunaire dans 14 départements seulement. En Charente, 377 communes (sur 426 communes en 1916) sont concernées.

La numérisation de ces cahiers permet de sauvegarder et de communiquer des documents exceptionnels au moment où les témoignages se font de plus en plus rares. »

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ADOSM "ENTRAIDE MARINE" A BREST LES 8 ET 9 DECEMBRE 2017

30 Novembre 2017 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia

Bonjour

A Faire suivre à vos amis.

Ce billet pour vous signaler que je serai présent les vendredi 8 et samedi 9 décembre 2017 à Brest (salle Surcouf), de 9h00 à 19h00, pour la dédicace "par empêchement de l'auteur" de la réédition des "Scandales Médicaux, Val-de-Grâce, 1917-1918" d'Henry de Golen (1882-1944), livre, dont j'ai assuré la présentation, la préface, la postface et les notes.

Je proposerai également les cinq tomes de la collection des "Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918", édition Ysec, 2008-2016, 1630 p., 4450 ill., rédigés en collaboration avec Jean-Luc Quénec'hdu, qui se rapportent aux 10 000 hôpitaux militaires de la Grande Guerre.

Les droits d'auteur de l'ouvrage, générés dans le cadre de ces deux journées, seront reversés à l'Association A.D.O.S.M "Entraide-Marine".

Je compte sur votre visite pour échanger sur cet ouvrage resté si longtemps méconnu, voire gommé des bibliographies sur la guerre de 1914-1918.

A bientôt

François OLIER, membre sociétaire de l'Association des écrivains combattants
ADOSM "ENTRAIDE MARINE" A BREST LES 8 ET 9 DECEMBRE 2017
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INFIRMIER MILITAIRE « USURPE » 1914-1918

6 Novembre 2017 , Rédigé par François OLIER Publié dans #les hommes, #recherche archives documentation, #varia

Qu’est-ce qu’un « infirmier militaire usurpé » en 1914-1918 ?

Je me suis posé cette question quand je me suis attelé à la présentation de la réédition de l’ouvrage « Scandales Médicaux » d’Henry de Golen (1933). J’avais bien relevé dans les rapports de médecins prisonniers de guerre en Allemagne, conservés au musée du service de santé des armées, la présence « d’infirmiers  à croix rouge authentique » ce qui sous-tendait, en bonne logique, que d’autres infirmiers n’avaient pas cette légitimité, mais je n’en savais guère plus. La lecture du livre de Georges Cahen-Salvador (1929) sur les Prisonniers de guerre (1914-1919) m’a permis d’affiner une définition :

L’infirmier militaire « usurpé » en 1914-1918 est un prisonnier de guerre qui invoque la convention de Genève en falsifiant ses « pièces militaires » pour acquérir le droit à sa protection (convention de Genève de 1906, ch. III).

Cette usurpation de la qualité de sanitaire est juridiquement précisée à l’article 28 (ch. VIII) de la convention du 6 juillet 1906, en fonctionnement durant le conflit :

« […] Les Gouvernements signataires s'engagent […] pour punir, comme usurpation d'insignes militaires, l'usage abusif du drapeau et du brassard de la Croix-Rouge par des militaires ou des particuliers non protégés par la présente Convention. »

Ceci étant dit, les véritables cas d’usurpation ne concernaient pas les sanitaires ayant perdu dans les aléas des combats leurs brassards de neutralité, livrets militaires ou « attestation » diverses. Il s’agissait bien de subterfuges qui pouvaient s'assimiler à des actes accessoires d’évasion ou à des actes individuels d’opportunité pour se faire rapatrier dans les meilleurs délais.

Cet acte d’usurpation était cependant lourd de conséquences car il s'appuyait sur l’état juridique de « sanitaire » des individus en cause. Les différentes catégories qui bénéficiaient théoriquement de cette protection comprenaient les médecins, pharmaciens, infirmiers, brancardiers, aumôniers, officiers d’administration du service de santé, personnels des sociétés de secours reconnues et autorisées, ordonnances de médecins, soldats du train, conducteurs auxiliaires des voitures hippomobiles et automobiles.

Leur rapatriement à titre de sanitaire, qui devait s’opérer suivant la convention de Genève dans les meilleurs délais, impliquait la certification par la France de leur statut militaire protégé. A défaut et dans le cas des « usurpés » si le ministère de la Guerre français ne les reconnaissait pas ils étaient retirés par l'Allemagne des listes de rapatriement et pouvaient subir en retour de sévères représailles. A contrario, après leur rapatriement en France se posait la question de leur réaffectation, car il ne pouvait plus être question de les renvoyer dans leurs unités combattantes d’origine dans lesquelles ils étaient susceptibles d’être, derechef, faits prisonniers de guerre en qualité de combattants. La France ne manquerait pas alors de se faire questionner sur une usurpation qu’elle avait avalisée et qui ressemblait à une tromperie organisée ; laquelle tromperie pouvait la desservir dans le cadre de nouveaux pourparlers d’échange de sanitaires.

En conclusion - les "infirmiers usurpés" furent affectés à leur retour en France dans les sections d'infirmiers militaires (S.I.M.) et le plus grand nombre fut dirigé vers les services sanitaires de l'armée d'Orient.

A titre d’exemple : dans l’ouvrage « Scandales Médicaux » d’Henry de Golen, le « héros », Robert Dalsenne, caporal au 103e d'infanterie, est rapatrié d’un camp de représailles de Russie Blanche comme "infirmier usurpé". A son retour d’Allemagne l’administration militaire - qui avait avalisé son usurpation pour le rapatrier - affecte ce fantassin à la 22e section d’infirmiers militaires (S.I.M.) de Paris pour servir à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce, théâtre du livre.

Mise à jour : 28 novembre 2017
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HOPITAL BENEVOLE N° 9bis DE CAZERES-SUR-GARONNE

3 Novembre 2017 , Rédigé par François OLIER Publié dans #les hopitaux

A PROPOS DE LA NUMEROTATION DES HOPITAUX BENEVOLES 1914-1918…

Monsieur Louis Ferrat de Toulouse m’a aimablement signalé le lien illustré ci-joint correspondant à une interrogation soulevée dans  le tome 3 des Hôpitaux militaires dans la guerre 1914-1918, p. 170, où j'avais un doute sur le véritable numéro d’immatriculation de l’hôpital privé de Cazeres qui fonctionna en tant que tel, du 26 septembre au 18 novembre 1914 : HP 397 ou HP 310 ? La réponse est rapportée par la légende d’une photographie publiée sur le site de la mairie de Cazères (Haute-Garonne). Il s’agit de l’hôpital privé n°310 !

Cette correction va me permettre d’étoffer la notice figurant à la page 170 :

Hôpital bénévole n°9 bis, école communale de filles, place Lafayette.

Ouvert du 26 septembre 1914 au 18 novembre 1914, sous le nom d’hôpital privé n° 310. Date de la convention d’immatriculation auprès du service de santé de la 17e région militaire : 25 septembre 1914. Du 18 novembre 1914 à sa fermeture, il est immatriculé comme "Hôpital bénévole n° 9bis" ; devient une annexe de l’hôpital complémentaire n°31 de Toulouse (28 octobre 1914-24 février 1916). Mis en réserve par décision ministérielle n° 9668-3/7 du 9 juillet 1916. Fermeture définitive prononcée par décision ministérielle n° 12629-3/7 du 29 août 1916. Hospitalisation de 232 blessés et convalescents.

Capacité hospitalière : 25 lits du 25 septembre 1914 au 4 mars 1915 ; 30 lits du 4 mars au 23 décembre 1915 ; 25 lits du 24 décembre 1915 au 29 août 1916. Lits de petits blessés et de convalescents.

Médecin chef : Docteur Frédéric Toigne, maire.

Médecin traitant adjoint : docteur Auguste Sicardon, médecin civil.

Source : François OLIER et Jean-Luc QUENECHDU, Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918, III, Sud-ouest (1950 hôpitaux et annexes), éd. Ysec, Louviers, 2011, 334 p.

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HOPITAL BENEVOLE 1914-1918

29 Octobre 2017 , Rédigé par François OLIER Publié dans #recherche archives documentation

Qu'est-ce qu'un hôpital bénévole en 1914-1918 ?

 

HOPITAL BENEVOLE (H.B.) — Les hôpitaux bénévoles, dont à ma connaissance, l’appellation a été mentionnée pour la première fois dans les textes officiels, le 3 octobre 1914 (circ. n° 8 902-2/7 sur la comptabilité des dépenses dans les Hôpitaux auxiliaires et H.B.) furent organisés suivant les directives de l’arrêté du 21 août 1914 relatif à l’application de l’art. 3 du décret du 2 mai 1913 portant règlement sur le fonctionnement des sociétés d’assistance aux blessés des armées de terre et de mer. Bull. officiel de la Guerre, vol. 82bis, p. 137, [en ligne]. Ces H.B., héritiers des "ambulances" de la Guerre de 1870-1871, puis des "ambulances locales" du règlement sur le service de santé en campagne de 1884, furent mis sur pied grâce aux initiatives privées (dons en nature). Ces concours se substituaient à "l'hospitalisation chez l'habitant" - mais pas "à domicile" - qui s'était développée de manière anarchique en août 1914 et qui fut organisée par une circulaire ministérielle du 1er septembre 1914.

Ces hôpitaux bénévoles s’administrèrent eux-mêmes, sous une tutelle souple du ministère de la guerre et reçurent du service de santé militaire un prix de journée forfaitaire ; ne pouvant bénéficier de dons en argent exclusivement réservés aux hôpitaux auxiliaires mis sur pied par les sociétés d'assistance de la Croix-Rouge - A leur création, pour leur homologation, les H.B. devaient attester pouvoir fonctionner, avec leurs moyens, durant trois mois au minimum. Ils se distinguaient par une numérotation continue, attribuée par région militaire, individualisée par un chiffre "bis" mis en exposant, lequel indiquait immédiatement leur origine bénévole. A titre d’exemple, dans la 17e région militaire (Toulouse), les H.B. reçurent leur numérotation définitive le 18 novembre 1914. Exceptionnellement l’on peut rencontrer postérieurement à 1914, des exposants “ ter ” ou “ quarto ”, intéressant des annexes d’hôpitaux complémentaires (ex : 5e région militaire, HC 13 Blois et ses annexes HB 13ter et qua) mais aussi d’hôpitaux auxiliaires : H.B. devenu H.A. (H.B. 20bis devenu HA 20bis Seine-Port), etc.

A titre d'illustration, à la date du 25 novembre 1914 ils étaient officiellement : 852 hôpitaux bénévoles pour 17 696 lits organisés pour une capacité hospitalière nationale de 1981 hôpitaux et 191 408 lits.

Ces H.B. fonctionnèrent au-delà de 1918 pour quelques-uns, ceux qui disposaient des plus fortes capacités. Ainsi pour la Région du Nord : les hôpitaux bénévoles n°20bis de Boulogne-sur-Mer (de 100 à 900 lits!), les n° 21bis, 22bis, 23bis, 25bis, 27bis, 29bis de Berck-Plage ou celui dénommé "Cosserat" à Amiens, annexe de l'hôpital auxiliaire n°1 etc. Cette typologie ne fut pas utilisée en 1939-1945.

 

SYNONYMES : En 1914, l'on rencontre des mentions d'autres formations hospitalières bénévoles qui deviendront des H.B. en octobre-novembre 1914, ce sont : des "ambulances municipales", "ambulances locales", "ambulances libres", "hôpitaux privés", "hôpitaux indépendants", "hôpitaux libres", etc.

 

Rédigé à partir de la notice modifiée extraite du Précis d'organisation et de fonctionnement (tomes 1, 2, 4 et 5) de : F. OLIER et J.L. QUENEC'HDU, Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918, 5 volumes, éd. Ysec, Louviers, 2008-2016. (www.ysec.fr)

illustrations : Musée du service de santé des armées, Val-de-Grâce, Paris

HOPITAL BENEVOLE 1914-1918
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"SCANDALES MEDICAUX" DE H. DE GOLEN ET ETAT CIVIL 1914-1918

27 Octobre 2017 , Rédigé par François OLIER Publié dans #recherche archives documentation, #varia

Généalogistes. Un sujet qui reste d’actualité : la mention « Mort pour la France ».

L’ouvrage d’Henry de Golen « Scandales Médicaux » traite entre autres sujets polémiques de l’état civil en 1914-1918 et des problèmes qui se sont posés aux officiers d’état civil militaires et aux maires pour faire appliquer la loi du 2 juillet 1915 relative aux actes de décès de militaires (mention "mort pour la France") survenus dans les milliers de formations hospitalières militaires et civiles.

H. de Golen à travers l’expérience de Robert Dalsenne « son héros », nous décrit par le menu le quotidien,  en 1917-1918, du service des décès de l’hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris. Dans ce qui a été décrit comme un « pamphlet-document » où les victimes restent reconnaissables  aujourd’hui encore par les familles et sont inscrites sur la base de données « Mémoire des Hommes », l’auteur expose sans fard, les difficultés pratiques, les arguties juridiques nécessaires pour faire enregistrer par la mairie du 5e arrondissement, la mention « mort pour la France » au profit des blessés de guerre décédés au Val-de-Grâce.

Il décrit ses méthodes et sa production de « fausses écritures » pour contourner la loi du 2 juillet 1915. Cette loi mal ficelée qui laissait place dans l’ensemble des 10 000 hôpitaux militaires de France et de Navarre à d’innombrables interprétations, irrégularités et « trafics », en particulier pour les militaires décédés dans la période du 2 août 1914 au 2 juillet 1915. Vaste sujet qui reste d'actualité. Les dossiers de militaires décédés pendant cette période et ne possédant pas la mention « mort pour la France » (environ 95 000 militaires d’après les ACVG) peuvent  être, encore aujourd’hui, sujets à des demandes de rectifications d'actes par les familles.

L’ouvrage d’Henry de Golen est éclairant sur ces dérives et son expérience parisienne est malheureusement transposable, en matière de décès de combattants, à des milliers de structures hospitalières de la Grande Guerre.

Légende : Services administratifs d'un hôpital auxiliaire

 

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EXPO LYON 2017 - Rayons X, une autre image de la Grande Guerre

14 Septembre 2017 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia, #Belgique 1914-1918, #Centenaire

 

 

 

Rayons X, une autre image de la Grande Guerre

Archives municipales de Lyon, 1 place des archives, 69002 Lyon

Entrée libre

du 4 octobre au 23 décembre 2017

mardi - samedi : 13h-18h

 

TEXTE DES ORGANISATEURS :

« Mêlant sciences, médecine et histoire, l’exposition raconte un moment-clé dans l’évolution de la médecine. Développée suite à la découverte des rayons X en 1895, la radiologie était une technique encore balbutiante à la déclaration de guerre en 1914. Durant les 4 ans de conflit, les médecins ont dû faire face aux nouveaux types de blessures provoqués par l’apparition d’armes nouvelles. La radiologie, menée par des personnalités influentes à l’esprit novateur, eut alors un apport décisif dans la prise en charge des blessés et la réorganisation des soins. A Lyon, ville de tradition hospitalière et riche d’infrastructures civiles, militaires et universitaires, médecins et civils s’organisent en ville hôpital…

Comment la radiologie a-t-elle révolutionné le monde médical ?

Comment s'est-elle constituée en discipline désormais indispensable aux soins médicaux ?

Partez avec les pionniers lyonnais de la radiologie, dans l’histoire des rayons X, de ses applications médicales et de l’imagerie actuellement développée à Lyon et en Région Auvergne Rhône Alpes.

Co-produite par l’association Patrimoine Médecine Santé Lyon, le musée des Hospices Civils de Lyon et les Archives municipales de Lyon, l’exposition réunit entre autres du matériel de radiologie et des radiographies issus de l’exceptionnel fonds Albert Renaud, conservé par le musée des Hospices Civils de Lyon ; les archives historiques des HCL déposées aux Archives Municipales de Lyon ; et bien d’autres objets et documents d’archives, provenant de nombreuses institutions. 
Elle a obtenu le label Centenaire 14-18. » 

PROGRAMME DES CONFERENCES A DECOUVRIR :

C’est à notre ami le docteur René Van Tiggelen de Bruxelles qu’il revient d’ouvrir un cycle de conférences qui se déroulera jusqu’en décembre 2017...

Mardi 10 octobre 2017 à 18h30
La Grande Guerre de 1914-1918. La radiologie monte au front
Par le Docteur René Van Tiggelen – Conservateur du musée belge de Radiologie

Auteur de La Grande Guerre de 1914-1918. La radiologie belge monte au front, Belgian museum of radiology, Bruxelles, 2011, 144 p.

MA RECLAME :

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AMBULANCES 1914-1918 – Lettre X-Y-Z.

9 Septembre 2017 , Rédigé par François OLIER Publié dans #recherche archives documentation

LETTRES X-Y-Z

LOCALISATION DES FORMATIONS SANITAIRES DE LA ZONE DES ARMEES (1914-1918).

Ce répertoire est réalisé d’après le fonds de l’état civil aux armées conservé aux Archives Nationales de Pierrefitte-sur-Seine, versements 19860726 et 19860727 (19860726/1 à 19860726/404 et 19860727/1 à 19860727/666), dont le répertoire descriptif a fait l’objet, en 2015, d’une première édition électronique.

– Légende : « lieu de stationnement », « désignation de l’ambulance », « arrivée le », « partie le », « numéro du registre ».

Vous en saurez plus sur cet ensemble documentaire en consultant : Roseline Salmon, "Les registres d'état civil des régiments, 1914-1918", Isabelle Homer et Emmanuel Penicaut (dir.), Le soldat et la mort dans la Grande Guerre, Rennes, 2016, pp. 91-98.

 

PRESENTATION DU DOCUMENT :

XERMAMéNIL (Meurthe-et-Moselle)ambulance n° 9/15 (30/08/14-03/09/14) : 192.

XIVRAY (Meuse)ambulance n° 1/64 (02-02/11/14) : 2653.

XIVRY-CIRCOURT (Meuse)ambulance n° 5/6 (23-29/08/14) : 39.

YPRES (Belgique)ambulance n° 7/9 (24/10/14-04/11/14) : 2319 ; ambulance n° 1/9 (26/10/14-31/01/15) : 4601 ; ambulance n° 9/9 (26/10/14-27/11/14) : 3873 ; ambulance n° 11/9 (29/10/14-04/11/14) : 3540 ; ambulance n° 2/63 (21-21/11/14) : 9006 ; ambulance n° 2/13 (27-27/11/14) : 9005 ; GBD 18 (02/12/14-13/05/15) : 5063, 5224 ; ambulance n° 6/21 (03/12/14-16/06/15) : 4737 ; ambulance n° 10/6 (14-21/12/14) : 1768 ; ambulance n° 3/38 (15-20/12/14) : 3472 ; ambulance n° 1/16 (01-04/11/14) : 3430 ; GBD 45 (06-06/01/16) : 4954 ; GBD 2 (07-09/10/17) : 3812.

ZILLISHEIM (Haut-Rhin)ambulance n° 1/66 (19/08/14-18/10/14) : 3858 ; ambulance n° 219 (09/02/19-16/06/19) : 3751, 3767

ZONNEBECKE (Belgique)GBD 26 (03/12/14-29/07/16) : 4952 ; GBD 39 (11-11/03/15) : 67.

ZUIDHUIS (Belgique)ambulance n° 8/1 (24/07/17-28/11/17) : 3375.

ZWERBRUCKEN (All.)ambulance n° 12/9 (09-09/12/18) : 4305.

ZUYDCOOTE (Nord)ambulance n° 3/38 (02-02/08/15) : 3472.

 

FIN. Je vous remercie pour m’avoir accompagné fidèlement durant ces années et d’avoir usé de patience pour arriver au terme de cette restitution inédite.

Abréviations : AA (ambulance alpine) - ACA (ambulance chirurgicale automobile) –ambulance n° (ambulance) – AO (armée d’Orient) - DC (division de cavalerie) – DIC (division d’infanterie coloniale) – D. Maroc (division marocaine) – E (Etapes) - GBD (Groupe de brancardiers divisionnaires) – GBC (Groupe de brancardiers de corps d’armée) – HC (hôpital complémentaire) – HCA (Hôpital complémentaire d’armée) - HoE (hôpital d’évacuation) – HT (hôpital temporaire) - L (Levant) - P (Palestine) – PS (Palestine-Syrie) - TS (Train sanitaire) – TSI (Train sanitaire improvisé) - TSSP (Train sanitaire semi-permanent).

Remerciements particuliers à M. Eric Mansuy, à Serge Mouvion et à Hubert Marchant

N’HESITEZ PAS A ME FAIRE PART DE VOS OBSERVATIONS.

Les formations hospitalières de la zone des armées (hôpitaux militaires autres qu'ambulances) font l'objet de longs développements dans le tome 5 des Hôpitaux militaires dans la guerre 1914-1918.

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