Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
hopitauxmilitairesguerre1418.overblog.com

Articles récents

BRANCARDIERS ! DES SOLDATS DE LA GRANDE GUERRE

26 Décembre 2016 , Rédigé par François OLIER Publié dans #les hommes

BRANCARDIERS ! DES SOLDATS DE LA GRANDE GUERRE, par Benoît Boucard.

SORTIE 2015

 

Les ouvrages sur les personnels militaires relevant du service de santé dans la Grande Guerre sont peu nombreux. Bien sûr un assez grand nombre de ces soldats ont laissé des journaux de route, mais ce sont en général des carnets de médecins, dont certains sont aujourd’hui donnés comme « classiques » (Laby, Maufrais, etc.). Chez Benoît Boucard vous ne trouverez pas les énièmes souvenirs d’un praticien mais une première étude sur les brancardiers de la Grande Guerre. Le sujet n’a encore jamais été traité dans sa globalité. Et bien Benoît Boucard relève le gant et consacre son ouvrage à ces méconnus de la Guerre 1914-1918. Malheureusement, en dépit des qualités du livre, vous ne disposerez pas d’une monographie sur ce sujet quasi inépuisable mais plutôt de la première anthologie sur la « geste brancardière » 14-18…

Benoît Boucard ne fait pas mystère de son choix initial et précise dans son introduction qu’il n’a pas « abordé ce groupe sous la forme d’un historique de son organisation et de ses missions » (p. 6). Pour ma part je crois que cette thématique aurait mérité une « introduction historique » en quelques pages, ne serait-ce que pour bien présenter ces « brancardiers fréquentant les tranchées » positionnés dans un monde sanitaire 1914-1918 largement méconnu et dont la complexité rebute. Paradoxalement Benoît Boucard réussit parfaitement, grâce au plan de son ouvrage et à la qualité des textes sélectionnés, à nous faire toucher du doigt en moins de deux cents pages toute l’étendue du sujet. Le détail du « sommaire » de son livre nous en dit plus sur son objet que je ne pourrais le souligner pour vous décider à le lire :

LES BRANCARDIERS AU FRONT - Leur place dans les unités et en ligne - Les corps d'armée - Les divisions - Du régiment à l'escouade - Un échelonnement de l'avant vers l'arrière - Des hommes au coeur des combats - L'arrivée des renforts de brancardiers : signe d'un mauvais présage - Le creusement des postes de secours - DES ORIGINES DIVERSES - Des affectations liées aux activités d'avant-guerre - Les musiciens - Les prêtres - Des origines les plus diverses - Des qualités physiques et morales indispensables - LES AIDES EXTERIEURES - Les renforts de brancardiers: un apport lié aux circonstances - L'apport des musiciens - Des aides variées - ENTRAINEMENT ET MATERIELS - L'entraînement - Le matériel - Le brassard - Dans le sac du brancardier - Le pansement individuel - Du matériel peu adapté aux effets du gaz - Le matériel de transport des blessés - Le brancard - Brouettes porte-brancard, brancards à roues, poussettes - La toile de tente et la couverture - Le corps des brancardiers - LE RELÈVEMENT DES BLESSES ET SES DIFFICULTÉS - Protection et traîtrise de la nuit - Premiers soins et manipulation des blessés - Transporter les blessés - Quand les intempéries et la physionomie du champ de bataille s'en mêlent. - La boue - Circuler dans les tranchées - la mitraille n'épargne personne - Des trêves à but humanitaire - BRANCARDIER : UNE MISSION AUX INNOMBRABLES RISQUES - Les brancardiers pris pour cibles - Blessures et mort des brancardiers - APRES LES SIENS, SECOURIR L'ENNEMI - LA GESTION DES MORTS - Ramassage et transport - L'inhumation - L'identification - DES ARMES ET DES BRANCARDIERS - Des attitudes paradoxales - Les brancardiers font le coup de feu - LES BRANCARDIERS VUS PAR LES AUTRES SOLDATS - Une vision négative - Brancardiers = embusqués - L'embusque: une échappatoire aux dangers? - L'embusqué ou la « belle vie » - Les souffrances incomprises des combattants - L'attente des brancardiers - Pour ne pas affronter seul la souffrance et la mort - Les réceptacles des frustrations et de la colère des combattants - Changement de vision - Devenir soi-même un embusqué - Etre brancardier par intérim - Leur devoir, la vie sauve - RECONNAISSANCE ET HONNEURS - L'intégration au groupe des combattants - les décorations : la preuve officielle de leurs actions – ABRÉVIATIONS – BIBLIOGRAPHIE - LIENS INTERNET

Benoît Boucard met à notre disposition des dizaines d’extraits de la littérature combattante intéressant les brancardiers : quelques mots, quelques phrases, parfois quelques lignes. Un véritable trésor soigneusement assemblé qui permet de mettre en perspective ces « Brancardiers ! Des soldats – Des combattants – de la Grande Guerre » qu’ils appartiennent aux corps de troupe ou aux sections d’infirmiers militaires (S.I.M.) relevant du service de santé.

TEXTE DE L’AUTEUR :

« Pourquoi traiter des brancardiers et de leur fonction ? La réponse trouve son origine dans la réalisation d'un de mes ouvrages antérieurs. En étudiant le fonds photographique du médecin Max Lumière, mon regard a été attiré par un groupe d'hommes, les brancardiers, parfois présent sur ses clichés. Mes recherches m'ayant amené à consulter les écrits de plusieurs médecins du front afin de connaître les conditions de vie et de travail de Max Lumière, j'ai noté qu'ils les évoquent régulièrement et en font parfois l'éloge. Intrigué, j'ai voulu en savoir plus sur ces soldats dont je pressentais l'ampleur du rôle joué dans le conflit, rôle que je n'avais jusque-là fait qu'effleurer. Concentrant mon attention sur eux, j'ai pu être surpris du nombre de mentions rapportant leur existence au sein des écrits des combattants. Qu'ils soient détestés ou enviés, rabaissés ou honorés, que ce soit en quelques pages, quelques lignes, quelques mots, leur présence plus ou moins discrète reste régulière. Les tragédies journalières du conflit rendant leurs tâches indispensables, ils font partie de la vie quotidienne du front et leur fréquentation devient presque banale pour les hommes des tranchées. J'ai fait le choix de me consacrer essentiellement aux brancardiers fréquentant les tranchées, ceux que les soldats présents en ligne croisent quotidiennement. Cet ouvrage est illustré de 80 photographies d'époque. »

Boucard, Benoît (1981-...). Brancardiers ! [Texte imprimé] : Des soldats de la Grande guerre / Benoît Boucard - Louviers : Ysec éditions, 1 vol. (199 p.) : ill. : 24 cm. - ISBN 978-2-84673-200-0 (br) - EAN 9782846732000
Brancardiers -- France -- 1900-1945
Guerre mondiale (1914-1918) -- Soins médicaux -- France -- Récits personnels français
Guerre -- Secours aux malades et blessés -- 1900-1945 -- Récits personnels


 

Lire la suite

RETIRAGE DES 1er ET 3ème TOMES DES HOPITAUX MILITAIRES DANS LA GUERRE 1914-1918

12 Décembre 2016 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia

A SAISIR - OUVRAGES EPUISES

 

En cette fin d’année 2016 les éditions Ysec de Louviers qui éditent depuis 2008 la collection des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918, vont assurer un tirage en souscription à encaissement différé, des tomes 1, (France nord-ouest) et 3 (France sud-est).

Cette édition à petit nombre, d’ouvrages aujourd’hui épuisés, ne sera entreprise que si le nombre de souscripteurs est suffisant.

Prix unitaire : quarante-cinq euros (45€)
Frais de port : 6,50€ pour un exemplaire - 7,95€ les deux volumes.

 

Souscription auprès des éditions Ysec – 2 Chemin du Roy, 27400 Louviers – Tel : 02.32.50.26.74.

 

Lire la suite

EXPOSITION A BOURGES : LE CHER AU CHEVET DES BLESSES 1914-1918

30 Novembre 2016 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia, #les hopitaux

Du 23 novembre 2016 au 20 janvier 2017

Salles d'expositions temporaires - rue Heurtault de Lamerville

18000 Bourges.

TEXTE DES ORGANISATEURS :

« Durant les quatre années de la Grande Guerre, 7,9 millions de Français ont courageusement combattu un ennemi au péril de leur vie. Plus d’un million de ces combattants sont morts sous les bombes et la mitraille et plusieurs milliers ont disparu. Les soldats qui ont échappé à la mort ont été meurtris à jamais dans leurs corps, victimes de blessures infligées par des armes nouvelles. Les séquelles psychologiques, longtemps oubliées, ont parfois fait davantage souffrir que les maux physiques.
Pour secourir ces blessés, des hommes et des femmes ont oeuvré sans relâche dans l’ombre. Leur mobilisation et la reconnaissance de leurs compétences ont été un enjeu crucial pour sauver un nombre conséquent de vies. Comme tous les départements français, le Cher a été mobilisé pour accueillir les corps meurtris et les âmes tourmentées.
Environ 30 000 blessés ont ainsi été pris en charge grâce au maillage hospitalier mis en place (en plus de l’hôpital Baudens) au sein des 85 écoles ou lycées des principales villes berrichonnes comme l’actuel lycée Jacques Coeur… »


 

 

 

Organisation : Office national des anciens combattants et victimes de guerre du Cher ; les élèves du lycée Jacques-Coeur de Bourges ; les archives départementales du Cher ; l'ACAPSA  pour la préparation et la mise en place de 150 objets provenant du Conservatoire des approvisionnements en produits de santé des armées d’Orléans-Chanteau (Loiret).

 

Lire la suite

SANITAIRES DANS LES VOSGES 1914-1918

30 Novembre 2016 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia, #recherche archives documentation

« Les Américains sont là ! » - Une épopée vosgienne.

M. Eric Mansuy qui m’a fait l’amitié de relire la partie vosgienne du tome 5 des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918 vient de publier un article passionnant dans le n°70, de « Saisons d’Alsace ». A l’approche de l’année commémorative de l’entrée des « Américains » dans le conflit mondial, M. Mansuy nous offre : Parcours d’ambulanciers américains – En Alsace, décembre 1916-avril 1918. Leur devise : « Tous et   Tout pour la France ».Il retrace en quelques pages bien écrites et remarquablement illustrées l’épopée de ces jeunes américains, universitaires francophiles qui donnèrent jusqu’à leur vie pour la France. Engagés dès 1915 dans les sections sanitaires automobiles (SSA) de l’American Field Service rattachées à l’armée française puis en 1917 au sein des sections sanitaires automobiles (SSU) de l’US Army Ambulance Service, ces jeunes conducteurs ambulanciers ont laissé de très belles pages sur leur épopée vosgienne que M. Mansuy sait nous faire partager.

Saisons d’Alsace, n°70, novembre 2016, DNA, 112 p.

L’hôpital d’évacuation (HoE) de Lachapelle-sous-Rougemont

M. Eric Mansuy prolifique chroniqueur du service de santé militaire dans les Vosges en 1914-1918… nous propose un deuxième article publié dans le dernier numéro « La Vôge », le bulletin de l'Association Histoire et Patrimoine Sous Vosgiens (AHPSV), intitulé : L’hôpital d’évacuation de Lachapelle-sous-Rougemont (1917-1918) : beaucoup de bruit pour rien ?

Cette monographie hospitalière construite patiemment à partir de sources solides : archives du service historique de la défense (SHD) de Vincennes et archives du musée du service de santé des armées, au Val-de-Grâce à Paris, nous présente par le détail l’histoire d’un HoE confronté aux aléas de l’organisation sanitaire des armées en campagne qui attendit vainement de connaître son heure de gloire. Gageons que cette étude sanitaire sur le front des Vosges – suffisamment rare pour être signalée - trouvera toute sa place dans l’historiographie générale des formations sanitaires de campagne de la guerre de 1914-1918, entre les HoE « mastodontes » de la Somme et ceux de Verdun.

AHPSV, La Vôge, n°44-2016, Hiver 2016.

AUTRES TITRES SUR LE SERVICE DE SANTE DU FRONT DES VOSGES :

KOCH (Philippe), BOHLY (André) : Inventaire sommaire des ambulances présentes dans la zone des combats de la VIIeme Armée – Haute Alsace / Vosges 1914-1918 – Archives du Val de Grâce. (format 21 x29,7 cm - 92 p. - avec DVD - 2013) - CAHIER n°2 CSV–2013-ISBN 978-2-9538991-9-1.

 

KOCH (Philippe), JAEGLE (Rémy) : L’ambulance alpine de Mittlach. Au jour le jour dans la tourmente de la Grande Guerre. (format 21 x 29,7 cm - 48 p. - 2015) - CAHIER n° 3 CSV – 2015 - ISBN 979-1-0934- 3605-0.

 

 

A LIRE, Nouveau 2017 :

http://www.lalsace.fr/actualite/2017/01/15/la-suisse-un-terrain-pas-si-neutre

 

 

Lire la suite

1914-1918 EXPOSITION VIRTUELLE A MONTPELLIER

25 Novembre 2016 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia, #recherche archives documentation

A l’occasion de la 19ème Journée européenne du patrimoine universitaire « L’héritage de la guerre 1914/18 » A l’occasion de cette journée, l’université de Montpellier a mis en ligne le 18 novembre 2016 une exposition virtuelle intitulée « 1914/18, Médecine au champ d’honneur » :

Cette exposition virtuelle propose aux lecteurs des ressources documentaires qui dépassent le cadre d’une simple exposition. Elle se propose d’être un outil de travail mis à la disposition du plus grand nombre. Je signalerai en particulier la bibliographie générale, les notices biographiques des médecins morts au combat et l’étude proposée en PDF, du docteur Gilles Morlock intitulée « Les destins brisés de la Faculté de médecine de Montpellier ».

TEXTE DES ORGANISATEURS - « Cette exposition virtuelle est un hommage à ces médecins et étudiants qui sont partis au front soigner les nombreux blessés de ce conflit, y laissant, pour certains, leur vie.

Elle fait suite à l’exposition qui a organisée à l’initiative de la Faculté de Médecine de Montpellier et en particulier de Monsieur le Doyen Bringer et a été présentée du 12 septembre au 12 novembre 2014. Labellisée par la Mission du Centenaire de la 1ère guerre mondiale, cette manifestation avait été réalisée en collaboration avec le Centre Hospitalier Régional Universitaire de Montpellier, l’Établissement Français du Sang, Montpellier Agglomération, la Ville de Montpellier, l’Académie et le Rectorat de Montpellier, la Direction Régionale des Affaires Culturelles du Languedoc-Roussillon et la Bibliothèque Interuniversitaire. (…) »

Lire la suite

HOPITAUX MILITAIRES DE L'ARMEE D'ORIENT (1915-1920)

20 Novembre 2016 , Rédigé par François OLIER Publié dans #les hopitaux, #recherche archives documentation

Le tome 5 et dernier volume des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918 va intégrer, les hôpitaux militaires français déployés sur les différents fronts de l’armée d’Orient. Il avait été envisagé dès 2008 de les placer dans le tome 4 (France sud-est, édition 2014), qui aurait permis de relier cette thématique aux navires-hôpitaux et à la 15e région militaire, région métropolitaine d’hospitalisation des blessés et malades de l’armée d’Orient, mais le nombre de notices hospitalières du tome 4 était trop important pour un volume de 336 pages. Voilà qui est chose faite avec ce cinquième volume.

Le lecteur du blog a déjà eu l’occasion de découvrir les communes des départements métropolitains traités dans le tome 5, aujourd’hui je lui propose - en « avant-première » en quelque sorte – les localités des différents théâtres d'opérations qui ont accueilli un hôpital militaire français ou un groupement d’ambulance (s).

Les communes de France traitées dans le tome 5 : ici

 

Corps expéditionnaire d’Orient (29 février 1915), puis Corps expéditionnaire des Dardanelles (4 octobre 1915) : Kastro (Lemnos) - Lutra-Mytilène (Mytilène) - Moudros (Lemnos) - Sedd-ul-Bahr (Turquie d’Europe) - Ténédos (Ténédos) - Tha-Lychna (Lemnos).

Base sanitaire française de Corfou : Achiléion - Corragio,près de Govino – FustapimidaGovino - Lazaret (île du Lazaret) – Moraïtika - San Stephano - Vido (île de Vido).

Ligne des évacuations sanitaires par voie maritime de l’armée d’Orient (Tunisie, Algérie, Egypte, Italie) : Alexandrie (Egypte) - Alger (Algérie) - Ben Gardane (Tunisie) - Bizerte (Tunisie) - Blida (Algérie) - Bone (Algérie) - Dellys (Algérie) - Hussein Dey (Algérie) - Ismailia (Egypte) - Le Caire (Egypte) - Matifou (Algérie) - Misserghin (Algérie) - Mostaganem (Algérie) - Mustapha (Egypte) - Oran (Algérie) - Philippeville (Algérie) - Sousse (Tunisie) - Tarente (Italie) - Tunis (Tunisie) - Zarzis (Tunisie).

Armée d’Orient (5 oct. 1915), puis Armée Française d’Orient (11 août 1916) : Banica (Grèce) - Barésani (Macédoine) - Bralo-station (Thessalie, Grèce) - Bresnica (Grèce) - Brod (Serbie) - Brusnik (Serbie) - Bukovo (Serbie) - Cegel (col de) - Cer (Serbie) - Constantinople (Turquie) - Dupéni (Serbie) - Egri-Palanka (Serbie) - Ekaterini (Grèce) - Ekchisou (Grèce) - Florina (Grèce) - Gorica le Bas (Albanie) - Gorica le Haut (Albanie) - Gradobor (Grèce) - Grunista (Grèce) - Guevguéli (Serbie) - Gumendjé (Grèce) - Gumuldjina (Grèce) - Holeven (Grèce) - Hussuslu (Grèce) - Itéa (Grèce) - Iven (Grèce) - Janès (Grèce) - Kalamaki (Grèce) - Kanina (Albanie) - Karabouroun (Grèce) - Kavala (Grèce) - Kladérop (Grèce) - Koritza (Albanie) - Kozani (Grèce) - Kruchova (col de, Albanie) - Kukus (Grèce)- Kustendil (Serbie) - Lahce (Serbie) - Larissa (Grèce) - Le Pirée (Grèce) - Leskovec (Grèce) - Litohoron (Grèce) - Lubojna (serbie) - Monastir (Serbie) auj. Bitola - Naoussa (Grèce) - Negovani (Grèce) - Nich (Serbie) - Nizopole (Serbie) - Obstrina (Grèce) - Ochrida, région du lac (Albanie)- Ostrovo- Pisodéri (col de, Grèce) - Prilep (Serbie) - Pristina (Serbie) - Résna (Serbie) - Sakoulévo (Grèce) - Salonique (Grèce) - Samli (Grèce) - Sarigöl (Grèce) - Sédès (Grèce) – Séméndria (Serbie) - Skocivir (Serbie) - Tchoupria (Serbie) - Topcin (Grèce) - Uskub (Serbie)- Vélès (Serbie) - Vélusina (Grèce) - Verria (Grèce) - Vertekop (Grèce) - Zajecar (Serbie) - Wratta (col de) - Zinovia (Grèce).

Armée Hongrie (mars-septembre 1919) : Arad (Hongrie) - Fiume (Hongrie) – Kovino (Hongrie) - Kovino (Hongrie) - Lugos (Hongrie) - Neusatz (Hongrie) - Semlin (Hongrie) - Szegedin (Hongrie) - Temesvar (Hongrie) - Zagreb (Autriche-Hongrie).

Armée du Danube : Akkermann (Bessarabie,Russie) - Alexandria (Roumanie) - Bender (Bessarabie,Russie) - Bucarest (Roumanie) - Constanza (Roumanie) - Galatz (Roumanie) - Giurgiu (Roumanie) - Jassy (Roumanie) - Kiev (Ukraine, Russie) - Kitchinew (Bessarabie, Russie) - Lewski (Bulgarie) - Lom Palanka (Bulgarie) - Markoutsa-Noa (Roumanie) - Novo-Kouchani (Bessarabie, Russie) - Odessa (Ukraine, Russie) - Ourmiah (Perse) - Routchouck (Bulgarie) - Sébastopol (Ukraine, Russie) - Sistov (Bulgarie) - Slivnitza (Bulgarie) - Sofia (Bulgarie) - Tifflis (Georgie, Russie) - Timovo (Bulgarie) - Tsaribrod (Bulgarie) - Varna (Roumanie) - Vidin (Bulgarie) - Vladivostok (Russie).

 

Troupes Françaises du Levant : Adana (Cilicie,Turquie) - Alep (Syrie,Turquie) - Alexandrette (Cilicie, Turquie) - Beyrouth (Liban, Turquie) - Damas (Syrie, Turquie) - Famagouste (Chypre) - Haïffa (Palestine, Turquie) - Jérusalem (Palestine, Turquie) - Katma (Cilicie,Turquie) -Ludd (Palestine, Turquie) - Makri-Keui (Turquie) - Mersina (Cilicie, Turquie) - Port-Saïd (Egypte) - Suez (Egypte).

 

Signalement des hôpitaux militaires français en Italie (1917-1918), sans notices hospitalières. Asolo (Trévise) - Asiago (Bassano) - Brescia –  Caniezza (Bassano) - Casa Puffele (Vicenza) - Casella d’Asolo (Trévise) - Castelcucco (Trévise) - Castelfranco Veneto (Trévise) - Castelgomberto (Vicenza) - Conco (Vicenza) - Costa Longa (Trévise) - Coste (Vicenza) - Cusinati (Vicenza) - Dueville (Vicenza) – Galliera-Veneta - Livourne Marostica - Maser (Trévise) – Milan (base) – Montecchio-Maggiore  - Monte Tomba - Pagnano (Trévise) - Rome - San Giacomo de Luciana (Trévise) – Sparanize - Sona (Vérone) - Sovizzo (Vicenza) - Tarente (HoE) - Thiene (Vicenza) – Trente - Trévise - VéroneVicenza.

Lire la suite

QUATRE ANS SOUS LE JOUG ALLEMAND

12 Novembre 2016 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia

Quatre ans sous le joug allemand. Journal d’une religieuse de l’hôpital de Blâmont occupé par l’Allemagne de 1914 à 1918.  

Sortie 2014

Transcription du texte authentique par les élèves de troisième du collège de Blâmont. Relecture et annotations critiques par Cédric Andriot, docteur en histoire, et Thierry Meurant, conseiller défense de la ville de Blâmont.

Texte de l’éditeur : « A quelques kilomètres de la frontière de 1871, la ville française de Blâmont est occupée par l’Allemagne durant toute la première guerre mondiale. Une situation atypique, jusque-là méconnue faute de documents. C’est cette zone d’ombre que vient mettre en lumière le journal d’Euphémie, sœur de Saint-Charles à l’hôpital de Blâmont. Au-delà du document inédit, le lecteur découvre un témoignage poignant qui le plonge au cœur du quotidien de ces Lorrains et Lorraines, pris en étau entre la France et l’Allemagne. Par la force de son récit enlevé, sœur Euphémie nous fait revivre quatre années de tribulations et de souffrances, entre résignation et espoir. »

 

Ne l’ayant pas lu je ne peux vous en dire plus.

Mes remerciements à Madame Odile Jouenne qui m’a permis de vous signaler cet ouvrage sorti en 2014.

128 pages - 210x240 mm - isbn : 9782357630734 - Editions Gérard- Louis, 12 rue Béatrix de Choiseul, BP 9 – 54740 Haroue – www.gerard-louis.com.
MON ACTUALITE : Le 5e et dernier volume des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918 (Front du nord-est et armée d'Orient) sortira dans le courant NOVEMBRE 2016... On peut le commander auprès des éditions Ysec de Louviers.

 

Lire la suite

TROYES, VILLE HOPITAL PENDANT LA GRANDE GUERRE

4 Novembre 2016 , Rédigé par François OLIER Publié dans #varia

LE SERVICE DE SANTE

MILITAIRE A TROYES

DANS LA GUERRE 1914-1918.

Conférence-débat,

de Catherine Robinet

 

Jeudi 17 novembre 2016 à 18h30, à l'Espace Argence,

20 boulevard Gambetta à Troyes (Aube)

TROYES, VILLE HOPITAL PENDANT LA GRANDE GUERRE

Illustration : L'entrée du pavillon Saint-Loup, annexe de l'hôpital complémentaire n°4 de Troyes (1914-1919)

MON ACTUALITE :

SORTIE EN NOVEMBRE 2016, du 5e et dernier volume des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918, aux éditions Ysec de Louviers.

Lire la suite

DES « CIGALES » AUPRES DES BLESSES (1914-1918)

24 Octobre 2016 , Rédigé par Anne Simon-Carrière Publié dans #les hopitaux

 

Madame Anne Simon-Carrère, auteur de « Chanter la Guerre » nous fait l’amitié d’un billet sur la chanson et les Poilus blessés en 1914-1918. L’ouvrage de Madame Simon Carrère a déjà fait l’objet de recensions élogieuses (CRID1418, Clio, etc.) depuis 2014 date de sa sortie en librairie. Elle nous présente en quelques lignes cette thématique de la « chanson de guerre » laissée dans l’ombre qui mérite de rejoindre les « matériaux » indispensables à l’élaboration du dossier pédagogique sur les hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918 dont nous proposons régulièrement des éléments originaux.

(François OLIER)

 

 

 

 

 

 

 

 

DES VOIX AU CHAMP D’HONNEUR : « CIGALES » AU FRONT (1914-1918)

 « L’artiste a toujours eu bon cœur » écrit Paris qui chante, la revue qui couvre l’actualité des concerts et théâtres, dans son numéro du mois de janvier 1918. « En temps de guerre, elle devait naturellement consacrer tous ses instants de liberté aux soins à donner à nos chers blessés, et, dès les premiers jours, elle se rendait à l’hôpital ». Cet hommage est rendu à toutes celles qui ont choisi, dès le début de la Grande Guerre de donner de leur temps pour soigner les soldats, sans pour autant abandonner leur métier. Dès lors, on les rencontre là où on les attendaient le moins, dans des lieux où régnaient la souffrance et la maladie. Nombreuses sont celles qui cumulent les fonctions d’infirmières après avoir suivi une formation comme des milliers d’autres femmes. Et le soir venu, elles renouent avec leur profession. Les séances commencent par la distribution des textes des chansons qu’elles vont interpréter, afin que les soldats présents puissent les reprendre en chœur. Les médecins militaires, d’abord réticents, finissent par reconnaître unanimement les bienfaits de ces concerts improvisés sur le moral des malades : « Un jour de joie aide à guérir » écrit le médecin-chef de « l’hôpital principal n°4 » à Bordeaux, le 24 janvier 1917 à la célèbre chanteuse Eugénie Buffet (1866-1934), que les blessés reconnaissants surnommèrent affectueusement la « caporale des Poilus ». Elle eut une influence déterminante sur la pratique du chant en milieu hospitalier: « Dès que je sentis le danger, écrit-elle dans ses mémoires, je me mis au service de la Croix Rouge, rue François Ier […] Je passai dans les premiers jours d’août mon examen d’infirmière […] Je fus équipée et je fus envoyée à Bizy […] ». Le 17 octobre 1914, le maire de Giverny confirme l’installation d’un hôpital où « les pansements sont faits et les soins donnés par monsieur le docteur Johnson et par mademoiselle Eugénie Buffet, infirmière principale ». La chanteuse voit les hommes souffrir, supplier et mourir. «  Un soir que le silence me semblait plus oppressant, l’air plus chargé de malheur, j’eus l’idée de distraire nos poilus en leur chantant une chanson […] Quelle magnifique intuition j’avais eue là ! On me fit venir dans tous les alentours pour réconforter les blessés. Je compris que j’avais une mission à remplir : chanter pour les soldats de France, pour le soulagement et le réconfort de nos blessés. Tous les soirs, après la soupe, je les endormais ainsi ». Dès lors, elle regagne Paris pour se mettre à la disposition des autorités militaires et offrir son concours aux principaux hôpitaux et formations sanitaires.

Elle fonde ainsi « L’œuvre de la chanson aux blessés » qui reçoit rapidement des subsides du gouvernement.  Une petite troupe se forme, qui se déplace d’un hôpital à l’autre.  De grands noms de la chanson féminine et de la scène y participent,  qui ne craignent pas d’aller chanter jusque dans les formations sanitaires situées pourtant non loin du front, sur les scènes improvisées du théâtre aux armées, dans des conditions d’inconfort extrême, où elles acceptent crânement d’être exposées au danger, comme le fit la grande Sarah Bernhard (1844-1923).

Une artiste lyrique de renom, Nelly Martyl (1884-1953) n’a pas hésité à quitter le confort de sa loge du théâtre de l’Opéra Comique pour s’engager à l’Union des Femmes de France où elle reçoit une formation d’infirmière, avant de rejoindre à Paris l’hôpital 106, d’être envoyée à Bar-le-Duc, puis au nord de Metz et sur le front italien. Elle prodigue ses soins aux blessés et s’avère, aux dires de ses supérieurs, une précieuse collaboratrice, ce qui ne l’empêche pas de faire la tournée des popotes pour redonner du courage aux combattants qui vont monter en ligne, en interprétant vieilles chansons françaises et chansons patriotiques. « Elle a autant de talent que de cran », disait d’elle le général Maud’huy en mai 1919, dans Metz enfin délivrée.

En marge des spectacles, les vedettes les plus connues mirent leur notoriété au service des blessés et des malades : Yvette Guilbert (1865-1944) participa à des ateliers de rééducation de l’audition pour les mutilés du tympan, Mistinguett (1875-1956) offrit son concours gracieusement lors de représentations au bénéfice d’œuvres destinées à aider les blessés et leurs familles.

L’engagement de ces artistes auprès des soldats blessés ou convalescents leur vaudra de nombreuses décorations et de multiples témoignages de reconnaissance

Si les interprètes masculins ont également participé activement à ces actions, c’est aux chanteuses que revient le mérite d’avoir imposé la chanson par leur courage et leur détermination pour verser l’apaisement et l’oubli au cœur des combattants.

Note : Eugénie Buffet, Ma vie, mes amours, mes aventures, éditions Eugène Figuière, 1930. Illustrations, dans l'ordre : Concert aux blessés à l'hôpital bénévole n° 53bis de Grenoble (Musée du service de santé des armées, Paris) - Madame Nelly Martyl (Gallica/BNF) - Théâtre aux armées, Le 341e RI à Jaillon, 1916 (coll. BDIC, VAL 165/178)

Anne Simon-Carrère, Chanter la Grande Guerre. Les « Poilus » et les femmes (1914-1919), préface de Yannick Ripa, Seyssel, Champ Vallon, 2014, 284 p. 

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur :

« Août 1914, la France entre dans la Première Guerre mondiale. Relayée par le tocsin des cloches qui ne sonneront bientôt plus que des glas, la nouvelle se répand dans les villes et dans les campagnes… En l’espace de quelques jours, des milliers d’hommes dans la force de l’âge sont arrachés à leur foyer, à leur famille, à leur métier, à leurs amours.

Ces événements ont inspiré des milliers de chansons dont l’apport s’avère particulièrement précieux : dans un raccourci saisissant de deux à trois minutes, miroirs fidèles ou photos retouchées de la réalité pour les besoins de la propagande, elles évoquent ce que vécurent, au quotidien, les hommes et les femmes confrontés à la brutalité de la guerre et à ses exigences qui creusent l’écart entre les valeurs masculines et les valeurs féminines. Alors qu’au front les combattants doivent composer avec leur corps meurtris et redoutent l’abandon et l’infidélité, à l’arrière, gardiennes du foyer et de la famille, celles qui les attendent ne restent pas inactives : aux détours des couplets apparaissent la tourneuse d’obus, la mère courage, l’infirmière, la marraine, la chanteuse, qui toutes, impressionnent par leur bravoure et leur détermination. Ces êtres séparés sont aussi des êtres sexués et les chansons, sans pudeurs convenues ni mièvrerie, disent les attentes et les frustrations des couples, tout en relayant les incitations officielles à la maternité. Elles montrent de quelle façon la ségrégation imposée aux hommes et aux femmes a contribué à redéfinir les images traditionnellement admises du masculin et du féminin au sein de la société. Hésitant entre la dérision et la surprise, leurs auteurs se font l’écho de changements qui ont ouvert aux femmes des portes qui ne se refermeront plus. »

 


ACTUALITE

Le service historique de la défense organise le colloque "La Marseillaise, chant de guerre, chant de liberté", le vendredi 2 décembre 2016 à Paris, Balard.

ATTENTION "chant de liberté" mais accès réglementé, vivre ensemble oblige : Accès sur inscriptions, avant le 16 novembre 2016.

Mon actualité :

La sortie du tome 5 des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918 est programmée en NOVEMBRE 2016 aux éditions Ysec de Louviers.

Lire la suite

BONSECOURS (SEINE-MARITIME), UN HOPITAL MILITAIRE BELGE, 1916-1919.

22 Octobre 2016 , Rédigé par François OLIER Publié dans #Belgique 1914-1918

UNE AMITIE FRANCO-BELGE… BONSECOURS 1916-2016.

Texte des organisateurs : « De 1916 à 1919, sur le plateau des Aigles, près de la Basilique et de l'actuel Casino, se trouvait un Hôpital Militaire Belge qui a accueilli plus de 16 000 blessés. A l'occasion de son centenaire, la Ville de Bonsecours et l'association Panorama, en collaboration avec les Anciens Combattants organisent plusieurs manifestations... »

 Exposition, du 10 au 14 novembre 2016 :

« L'Hôpital Militaire Belge de Bonsecours (1916-1919) »

Exposition ouverte tous les jours de 14h00 à 18h00 au Casino de Bonsecours (Seine-Maritime, 76240) - salle des fêtes - Entrée libre - Inauguration de l'exposition et d'une plaque commémorative le 11 novembre à partir de 12h au Casino

 Conférences, samedi 12 novembre 2016 :

15h00 : « L'Hôpital Militaire Belge de Bonsecours et ses dépendances, de 1916 à 1919 », par le Dr. Jérôme Seyer.

17h00 : « L'histoire passionnante des Français en Belgique et des Belges en France durant la Grande Guerre», par le Dr. Patrick Loodts, co-auteur de la Grande Guerre des Soignants (2009, reéd. 2014) et rédacteur passionné du site belge, Médecins de la Grande Guerre.

Au Casino - salle de spectacle - Entrée libre

 Programme : ICI

Compte-rendu des activités : ICI

Mise à jour : 19 décembre 2016

Mon actualité :

La sortie du tome 5 des Hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918 est programmée en JANVIER 2017 aux éditions Ysec de Louviers.

 

 

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>