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HECATOMBE SANITAIRE A CONNANTRAY (7, 8, 9 et 10 septembre 1914).

24 Août 2014 , Rédigé par François OLIER Publié dans #les hommes

HECATOMBE SANITAIRE A CONNANTRAY (7, 8, 9 et 10 septembre 1914).

EN MARGE DE LA BATAILLE DE LA MARNE : CONNANTRAY (7-10 septembre 1914).

Lors de la Première bataille de la Marne, le 66e régiment d’infanterie (Tours) appartenait à la 18e division d’infanterie ; il fut transporté le 7 septembre 1914 aux environs d’Oeuvy (Marne), ferme Saint-Georges, pour être affecté, en renfort, au 11e corps d’armée. Cette 18e DI devait servir de réserve opérationnelle à la 9e armée (Foch). Le 7 septembre, le 66e RI se portait en fin de journée en direction de Connantray où il bivouaquait… « les hommes prenaient hâtivement leurs emplacements de bivouac entre… [cf. infra]

Le 66e régiment d’infanterie est balayé…

« Le 7 Septembre 1914 le 66e régiment d'Infanterie (35e brigade, 18e division, 9e [11e] corps d’armée) prenait position à Euvy (Marne). Des hauteurs placées en avant de cette localité on pouvait déjà apercevoir les mouvements de la grande bataille qui était partout engagée. Dans l'après-midi le régiment recevait l'ordre de se porter en avant et d'aller occuper les bois qui se trouvent à l'Est de Fère Champenoise ; il y arrivait vers 19 Heures. Les hommes prenaient hâtivement leurs emplacements de bivouac entre la grande route de Fère Champenoise à Connantray et la voie ferrée qui passe au Nord ; ils creusaient quelques tranchées. Tout mon personnel composé de 4 médecins aide-majors, de 2 médecins auxiliaires, des infirmiers et des brancardiers [page 2] se tenait groupé autour de moi au poste de secours que j’avais établi à un kilomètre en arrière du régiment.

Pendant toute la nuit l'artillerie ennemie avait montré une certaine activité, principalement entre minuit et 1 heure du matin. Des coups de feu isolés éclataient sur les lisières des bois, puis brusquement, avec les premières lueurs du jour, les Allemands déclenchaient sur nous une brusque et violente offensive. Le 93e surpris reculait en désordre et se rejetait sur notre division qu’il démasquait.

Aux premiers coups de feu je me porte vers le chef de bataillon de Villantroys, commandant le [III/]66e, pour lui demander ses ordres. Il n'est plus à son poste de commandement ; son adjoint le capitaine Robillot me dit de me replier avec mon personnel vers Connantray. Je me dirige vers cette localité au prix d'assez grandes difficultés ; je suis retardé dans ma marche par mes voitures médicales, sur lesquelles j'ai placé 3 ou 4 blessés. Les balles sifflent, des hommes tombent. La fusillade devient bientôt effroyable et s'accompagne du bruit plus sec des mitrailleuses. Dans les bois, la lutte se poursuit acharnée, terrible, on se bat à 50 mètres. En moins de deux heures mon seul régiment à vingt-cinq officiers et près de 1300 hommes hors de combat. La retraite sur Connantray n'est plus possible, je fais prendre à ma formation la direction du Sud, vers Euvy.

L'ennemi avance rapidement. Notre situation devient très critique. Les balles atteignent mes voitures médicales, mon cheval est tué près de moi. Mon personnel me précède [page 3] dans la retraite.

L’agonie du médecin aide-major Veteau…

Je ferme la marche de façon à ne laisse en arrière aucun de mes hommes. J'ai à côté de moi le médecin aide-major de 1ère classe de réserve Veteau. Soudain un obus éclate au-dessus de nos têtes. Un soldat qui marchait devant nous est tué sur le coup et Veteau a le bras gauche labouré par deux éclats d'obus. Mon aide-major étant gravement atteint, j’ordonne à mon personnel de continuer promptement la retraite vers Euvy et je m'arrête pour panser Veteau. Je constate que Veteau a une déchirure de l'humérale ; je parviens cependant à arrêter l'hémorragie au moyen d'un solide garrot. Puis Veteau et moi reprenons la ligne de retraite. Les allemands nous aperçoivent et ouvrent le feu sur nous. Mon aide-major épuisé par l'effort qu'il vient de fournir, se sent défaillir et m'adjure de l'abandonner si je veux échapper à la mort. Mais résolu à faire tout mon possible pour sauver mon camarade, je le prends dans mes bras et me dirige vers un petit bois distant d'une centaine de mètres ; ou j'espérais le mettre à l'abri.

Les allemands qui sont à moins de 300 mètres dirigent sur nous une fusillade de plus en plus vive. Nos brassards de la Croix-Rouge sont cependant très visibles et les allemands doivent comprendre qu'ils s'acharnent sur un blessé. Mon malheureux aide-major est frappé de deux balles à l'abdomen. Une balle me traverse l'avant-bras gauche en fracturant commutativement le radius ; d'autres balles traversent mes vêtements sans m'atteindre. Veteau et moi tombons en même temps. Les allemands n'en continuent pas moins pendant environ quinze minutes à envoyer dans notre direction des balles qui fauchent tout autour de nous. Leur tir [page 4] ayant enfin cessé, Je pus me relever, arrêter un peu l'hémorragie provoquée par la section complète de ma radiale et m'occuper de Veteau. Malheureusement tout espoir de le sauver était perdu. Avec un courage admirable, mon aide-major me dit qu'il était heureux de donner sa vie pour son pays, me parla de sa femme et de son enfant et malgré de violentes douleurs mourut sans une larme, sans une parole d'amertume. Pendant que j'assistais Veteau, à 200 mètres de là, un autre médecin aide-major de réserve de mon régiment, le docteur Dreux*, était tué d’une balle à la tête. Presque au même instant tombaient les médecins de réserve Bonnet* et Michel* du 114e d'Infanterie placé près de nous. Ces 4 Médecins reposent aujourd’hui côte à côte dans le petit cimetière de Connantray. Ils attestent de la vaillance et de l'héroïsme du corps médical dans cette sanglante journée de la Fère Champenoise.

Les docteurs Veteau et Dreux n'ont pas été cités à l'ordre de l'Armée et leurs familles n'ont pas reçu la Croix de Guerre ; c'est une omission que je regrette et qui, je l'espère, sera bientôt réparée [Croix de guerre, 1916 ; Légion d’honneur, JORF, 6 décembre 1921, p. 3204].

Capturé à Connantray… au « lazaret » saxon…

Quand mon aide-major eut succombé, je jugeai qu'il était de toute nécessité pour moi de rallier au plus tôt une ambulance pour m'y faire soigner. J'éprouvais des vertiges qui me faisaient redouter une syncope. J’étais épuisé par la perte de sang qu’arrêtait mal le pansement compressif très sommaire que je m'étais fait au bras gauche en m'aidant de la main droite et des dents. Je voulus poursuivre sur Euvy, mais déjà les troupes allemandes me barraient la route. Alors, prenant mon parti de la situation, voulant être utile à nos blessés jusqu'au bout, je recueillis un certain nombre d'entre eux et à leur tête j'atteignis Connantray. Chemin faisant, j'avais dû [page 5] faire confectionner un garrot pour arrêter mon hémorragie. Le village était occupé par les Saxons [XXXIIe DI du XIIe CA saxon de la IIIe armée allemande]. Ceux-ci firent prisonniers les blessés que j'amenais et les mirent dans l'église du village qui donnait asile à de nombreux blessés, la plupart allemands. Un officier saxon vint à moi, reconnut ma qualité de médecin militaire et me reconduisit au lazaret installé dans un groupe de maisons avec cours [Il s’agit probablement d’un poste de secours (hauptverbandplatz) organisé par les 2e et/ou 3e compagnies sanitaires (sanitätskompanie) du XIIe CA saxon].

Je trouvai là 5 ou 6 médecins saxons qui m'accueillirent correctement mais me déclarèrent qu'étant très occupés ils ne me feraient de pansement sérieux que lorsqu'ils auraient soigné leurs propres blessés. Ils ne touchèrent pas au pansement tout à fait insuffisant que je m'étais fait. Ils se bornèrent à le renforcer par une bande de toile très serrée avec attèle latérale en bois. Mon bras fut fixé à angle droit au moyen d'une petite écharpe maintenue par deux épingles. Une fiche (que j'ai conservée) indiquant mon nom, mon grade, ma nationalité et le diagnostic de ma blessure, fut épinglée sur mes vêtements. Je réclamai à un officier saxon le bénéfice de la convention de Genève, il me répondit que les instructions qu'il avait reçues n'en parlaient pas et qu'on verrait plus tard. Pendant toute la nuit du 8 au 9 Septembre et toute la Journée du 9, les Saxons amenèrent de nombreux blessés à Connantray à la fin de la journée du 9, il devait y avoir environ 300 blessés français et 600 allemands.

Je passais mon temps à secourir les nôtres et avec mon bras valide ; leur faire quelques pansements sommaires au moyen des paquets individuels qu'ils avaient encore sur eux. Il faut avoir vécu ces heures là pour sentir la force du lien qui unit les hommes d'un même pays en face de la douleur et de l'ennemi commun. Les Saxons, ne me fournirent aucun objet de pansement mais me laissèrent circuler [page 6] librement à travers les groupes de nos blessés. Je pus m'entretenir avec quelques officiers allemands. Ils reconnaissaient qu'ils avaient terriblement souffert. Un capitaine saxon m'avoua que sa compagnie était réduite à 97 hommes. Le lazaret de Connantray avait été bien organisé. Il était largement approvisionné en matériel de pansement. Les Saxons utilisaient quelques brancards français qu'ils nous avaient pris depuis le début de la guerre. Le modèle allemand moins souple que le modèle français m'a paru cependant plus pratique surtout plus résistant. Les blessés les plus graves étaient placés sur des paillasses dont l'enveloppe était constituée par des draps de lit pris chez l'habitant. Les linges et les instruments de chirurgie étaient stérilisés avec soin. Une voiture de pharmacie très bien comprise complétait la formation. Les allemands firent devant moi quelques opérations d'urgence ; deux amputations de bras, une de jambe, une de pied, quelques ligatures, etc. Le chirurgien en chef était excellent mais ses subordonnés me parurent bien inférieurs à la moyenne de nos médecins français ; en général leurs interventions étaient trop larges parfois inutiles.

Les Allemands ne s'occupèrent que de leurs blessés. Aucun des nôtres, même parmi les plus graves ne fut soigné par eux. Moi-même, malgré ma qualité de médecin et mes demandes réitérées, je ne pus obtenir d'être pansé. Je souffrais cependant beaucoup du bras, je laisse ce fait à l’appréciation du corps médical français.

Le 9 septembre, vers 21 heures, un officier supérieur saxon suivi de quelques officiers subalternes arriva à cheval au lazaret et demanda à haute voix en très bon [page 7] français où se trouvait le médecin militaire français blessé. Je me levai et j'allai à lui. Alors à ma grande stupéfaction l'officier saxon me dit à peu près textuellement :

- "Je suis le commandant des troupes qui sont ici. Je dois vous avouer que l'armée allemande est battue. Je vais quitter Connantray cette nuit en abandonnant nos blessés ; vous allez vous engager sur l'honneur à les protéger et les faire soigner."

Je répondis au colonel saxon :

" Les médecins militaires français ne voient plus d'ennemis dans les blessés qu'ils soignent. Ils ont pour tous le même dévouement sans distinction de nationalité."

Mais le colonel exigea de moi un écrit et je le lui donnai ; il le serra soigneusement. Il ne partageait sans doute pas le sentiment du chancelier de l'Empire allemand pour qui un engagement écrit n'est qu'un chiffon de papier. L'officier saxon me remit en échange sa carte que j'ai conservée et qui porte : Oberstleutnant Blochmann - Riesa (Sachsen). M'ayant salué, le lieutenant-colonel et les officiers de sa suite se retirèrent.

La bonne volonté apportée par l'officier allemand m'expliqua alors certains faits que j'avais observés avec étonnement. Deux heures plus tôt au lazaret, les médecins saxons avaient achevé à la hâte les pansements commencés et fermé leur matériel tandis que les blessés allemands non soignés étaient transportés dans des granges. Ces préparatifs de départ avaient commencé le 9 septembre à 19 heures. Ce détail peut avoir une importance historique ; il indique à quel moment précis le commandement allemand donna des ordres en vue de la retraite [page 8].

Evacuation de Connantray. Les blessés allemands sont confiés aux anciens « prisonniers »…

J'étais un témoin bien placé car il résulte du rapport de notre Etat-Major (publié dans le Bulletin des Armées de la République, du 5 décembre 1914) que ce qui décida de la bataille de la Marne, ce fut la manoeuvre audacieuse par laquelle la gauche de l'Armée Foch, se portant d’ouest en Est vers Fère Champenoise prit de flanc les corps saxons et la garde prussienne qui attaquaient au sud-est de cette localité? Or, je me trouvais exactement à cet endroit.

L'infanterie saxonne commença à se retirer de Connantray vers 23 heures. J’assistai alors à une scène inoubliable, les blessés allemands qui, en tant que soldats, n'avaient connu jusqu'alors que le succès et comprenaient maintenant qu'on les abandonnait, se livraient à un violent désespoir. Un très grand nombre d’entre eux étaient persuadés que Ies Français allaient venir les égorger. J'en interrogeai quelques-uns, j'en fis questionner d’autres par un sous-officier allemand possédant bien la langue française et j'acquis la conviction que Ies officiers allemands faisaient croire à leurs hommes qu'ils seraient exposés aux pires violences s'ils tombaient entre Ies mains des Français, Dans la nuit, je vis ce spectacle indicible de blessés, atteints de fractures et de plaies des membres inférieurs, se traînant sur le bord de la route, suppliant de les emmener, s'accrochant aux voitures et se faisant traîner par elles pour tâcher d'échapper aux Français. Je dus rassurer ces malheureux et joignant le geste à la parole bien que souffrant cruellement de ma blessure, j'allai chercher de l'eau que je leur portai à boire. J'ai été admirablement secondé dans ma tâche par un père [page 9] bénédictin aumônier volontaire de régiment, blessé au pied par une balle et conduit à Connantray par les Saxons.

Je passai debout la nuit du 9 au 10 septembre, protégeant nos soldats blessés, s'efforçant de les soustraire aux mauvais traitements des allemands irrités d'être obligés de fuir. Je fus assez heureux pour empêcher les ennemis de mettre le feu au village ; je leur fis observer qu'il y avait des blessés allemands ou français dans toutes les maisons. Il me fut cependant impossible d'empêcher le pillage ; les Saxons emportèrent tout ce qu'ils purent et détruisirent le reste.

A 2 heures du matin l'infanterie et l'artillerie avaient évacué Connantray mais la cavalerie tenait toujours le village.

Le commandement français avait donc toutes raisons de croire que la localité était presque toujours occupée par l'ennemi. Les derniers cavaliers saxons ne quittèrent Connantray que le 10 septembre vers 5 heures du matin.

A ce moment l'artillerie française envoya quelques obus dans la direction de Connantray. Un autre danger nous menaçait. Il fallait prévenir notre commandement de la situation. Ayant fouillé le village, je trouvai un homme âgé qui n'avait pas fui devant l'invasion, je lui procurai une mauvaise voiture à laquelle fut attelé un cheval abandonné par les Allemands et je l'envoyai vers nos lignes porter un mot de moi. Au bout d'une heure mon messager ne reparaissant pas, je résolus d'aller moi-même [page 10] au-devant de nos troupes. Je pus constituer un attelage de fortune et je me dirigeai vers Euvy. J'avais fait 4 kilomètres, lorsque j'eus la grande joie d'apercevoir nos soldats. Nos lignes de tirailleurs s'avançaient prudemment vers le village, en gardant comme otage l'homme que j'avais envoyé.

Un colonel étant venu vers moi, je lui exposai la situation et lui dis qu'il pouvait avancer sans crainte. Il donna des ordres et Connantray fut ainsi réoccupé rapidement. Je poursuivis ma route jusqu'à Euvy pour chercher du secours médical j'y trouvai mon médecin divisionnaire [18e division d’infanterie], le médecin principal Gruet et le mis au courant de la situation. Il se porta aussitôt vers Connantray avec une partie de son personnel et de son matériel pour recueillir et soigner les blessés français et allemands. Je pus enfin recevoir des soins mais ils étaient bien tardifs et ma blessure pour n'avoir pas été pansée quand je me trouvais aux mains des allemands, devait se compliquer d'une forme grave de tétanos. Au moment où l'on me soignait, mon rôle de médecin militaire s'achevait, je n'étais plus qu'un blessé. Et tandis que j'étais emporté vers l'arrière je revivais par la pensée le drame sanglant qui venait de se dérouler devant moi, mais j'entendais aussi la voix du colonel saxon m'annonçant la déroute allemande et ces premiers échos de la victoire française que les blessés se répétaient tout frémissants d'enthousiasme faisaient oublier toutes les souffrances, consolaient de tous les sacrifices.

Sur ces champs de carnage et de mort la France nous apparaissait triomphante... »

Notes - Les pertes médicales :

Bonnet Pierre-Camille-Félix. Né le 25 octobre 1886 à Saint-Maixent (Deux-Sèvres). Tué à l’ennemi le 8 septembre 1914 à Connantre (Marne) – Interne des hôpitaux de Paris – Médecin auxiliaire, au 114e régiment d’infanterie.

Dreux Maurice-Albert-Joseph. Né le 22 mars 1881 à Ingrandes (Indre-et-Loire). Tué à l’ennemi le 8 septembre 1914, à La Fère Champenoise (Marne) – Docteur 1908, médecin à Bourgueil (Indre-et-Loire) – Médecin aide-major de 1ère classe, au 66e régiment d’infanterie. CG 1916, LH 1921.

Michel Henri-Alfred-Léonard. Né le 5 novembre 1887 à Vierzon-Village (Cher). Tué à l’ennemi le 8 septembre 1914 à Connantre (Marne) – Médecin auxiliaire, au 114e régiment d’infanterie.

Veteau Edouard-Pierre-Auguste. Né le 2 juillet 1881 à Rigny-Ussé (Indre-et-Loire). Tué à l’ennemi le 8 septembre 1914 à La Fère Champenoise (Marne) – Docteur 1908 (Fac. de Paris), médecin à Avoine (Indre-et-Loire) – Médecin aide-major de 2e classe, au 66e régiment d’infanterie. CG 1916, LH 1921.

Sources :

Musée du service de santé des armées, au Val-de-Grâce à Paris, carton n° 633, dossier 15. Rapport de captivité du Médecin Major de 1ère classe Bailby chef de Service au 66e régiment d'Infanterie actuellement médecin chef de l'hôpital temporaire n°2 à Tours sur son rôle au cours de la Bataille de la Marne (Journées des 7, 8, 9 et 10 septembre 1914).

Collectif. Aux médecins morts pour la Patrie, 1914-1918. Paris : Baillère et fils, s.d., 439 p.

Vilatte Robert. Foch à la Marne. La 9e armée aux marais de Saint-Gond (5-10 septembre 1914). Paris : Charles-Lavauzelle, 1933. XII-286 p.

Von Hausen, colonel-général, Baron. Souvenirs de la campagne de la Marne en 1914. Coll. de Mémoires, Etudes et documents pour servir à l’Histoire de la Guerre Mondiale. Paris : Payot, 1922, 285 p.

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